mercredi 19 juillet 2017

Point de vue. Mélenchon en son oxymore "clair obscur" de l'Etat...


 ... des insoumis-es ! (Antoine)



Dans le débat qu'il faut avoir avec ceux et celles qui se reconnaissent, en tout ou partie, dans la France Insoumise, il n'est pas possible, selon moi, d'esquiver ce qui n'apparaît que par intermittence dans les positionnements de Jean-Luc Mélenchon : son rapport à l'Etat, à la République, à la France... Sur ces questions-là, il est de bon ton, chez les insoumis-es qui s'en offusquent (je ne parle pas de ceux/celles qui se refusent à toute prise de distance un minimum critique vis-à-vis des paroles de "l'Insoumis intouchable"), de les relativiser, en fait, de les décrocher de ce qui serait le coeur de la démarche insoumise, à savoir les mesures antiaustérité qui affectent immédiatement la vie quotidienne de chacun-e. Le reste, ces thèmes tournant autour de la question de l'Etat, serait marginal, de l'ordre de maniaqueries de quelqu'un qui n'aurait pas encore muté pleinement vers une orientation à part entière populaire. Par où la République, la France, seraient l'indice résiduel d'une rhétorique désuète ou folklorique, anodine en tout cas en regard du reste... essentiel, le social antiaustéritaire. Or, ma position est qu'en réalité l'Etat est le référent problématique qui oeuvre comme en souterrain derrière les invocations mélenchoniennes de la République et de la France, qui oeuvre en retrait, délibérément posé en latence, derrière le discours social qui porte les campagnes électorales mélenchoniennes. 

Un Etat dont on voit pourtant comment, dans son décentrage plus marqué que jamais vers le sécuritaire et dont l'état d'urgence est l'emblème, il est devenu l'outil majeur du traitement politique par les élites au pouvoir justement des questions sociales. Cliquer ici

Oxymore : figure de style qui vise à rapprocher deux termes que leurs sens devraient éloigner, dans une formule en apparence contradictoire.

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C’est bien en construisant les résistances et les mobilisations au plus près de la population, que nous allons pouvoir nous opposer aux offensives antisociales, à commencer par les reculs sociaux historiques programmés sur la question du droit du travail. Il s’agit en particulier d’articuler des initiatives « par en haut » (en s’appuyant par exemple sur des journées de mobilisation nationale) et « par en bas » (avec la constitution de collectifs locaux ?).

L’urgence est donc à l’expression d’une opposition à ce gouvernement. Le NPA appelle toute la gauche sociale et politique à discuter et à se coordonner pour engager la mobilisation. Cliquer ici


L'Insoumis est fan de l'armement et autres équipements militaires qualité française !
  
Le Patroller a la capacité de pouvoir voler en France. Ce qui est un plus pour l'armée de Terre à condition que le drone garde sa "pilotabilité".


 Côté militaire, les applications des drones sont nombreuses. Ce qui confère à cet aéronef son caractère « militaire » est la « charge utile » qui est définie en fonction des besoins des différentes missions : surveillance, renseignement, transport et combat. Cliquer ici

L'Egypte du dictateur Sissi a signé un accord lui permettant de disposer pour son armée des drones Patroller. Cliquer ici

Le drone et son armement sont souvent pointés du doigt du fait des dommages collatéraux qu’ils provoquent. Cliquer ici

Lors du G8 de Deauville (2011), la préfecture a pu, grâce à des drones, «suivre en permanence l'évolution des contre-manifestations […] puis anticiper toute action potentielle d'un groupe d'activistes installés dans un village “autogéré” dans le forêt de Montgeon». Comme pour le G8 d'Evian en 2003, les forces de l'ordre déployées ont pu compter sur les moyens de l'armée de l'air pour organiser les opérations de maintien de l'ordre. Car «le cœur de métier des drones MALE [reste] la surveillance en temps réel», aérienne ou terrestre. Cliquer ici 


 NPA 34, NPA