mercredi 5 juillet 2017

Un président, un gouvernement et un parlement sans légitimité pour une loi travail Medef ...


 Une seule solution : la préparation de la riposte tous et toutes ensemble !


Vous avez dit obligations ? (5ème ordonnance) 

« Le Gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances toute mesure relevant du domaine de la loi  » 

Traduction : Une ordonnance sans but général explicite. Mais la première écriture du projet de loi d’habilitation était plus claire : «  Modifier les obligations incombant aux employeurs ». Ce qui signifie alléger les contraintes insupportables imposées aux employeurs.

En effet depuis la réécriture totale du code du travail en 2007, disparue de la mémoire collective, pour peu qu’elle y soit entrée, en raison de son adoption par...ordonnance, on sait que le mot « obligation » pour les employeurs est sorti du vocabulaire avant même qu’ils en soient dispensés.

Non seulement le chapitre qui s’intitulait « Obligations des employeurs » avait été supprimé mais toutes (264) les formulations impératives du Code (« l’employeur doit procéder… » ; « l’employeur est tenu de mettre à disposition… ») ont été réécrites en constats sur le mode indicatif (« l’employeur procède…» ; « l’employeur met à disposition… »). Des sanctions pénales ont été abrogées. Puis le pouvoir de sanction a été au fil des quatre dernières années (loi Sapin de 2013, décret Sapin de 2014, loi Macron, loi Rebsamen, ordonnance du 7 avril 2016, loi El Khomri) transféré des inspecteurs du travail au D.I.R.E.C.C.T.E qui est à l’indépendance des inspecteurs du travail garanti par l’OIT ce que Mac Do est à la gastronomie. C’est désormais le D.I.R.E.C.C.T.E qui, dans son bureau, recevra l’employeur délinquant pour envisager avec lui s’il lui inflige ou non une amende, pénale ou administrative selon les infractions, et si oui, pour en fixer le montant. Cliquer ici


Avec Richard Abauzit à la réunion publique de Montpellier à l'appel de Résistance 34 



La chargée de mission contre le Code du Travail ou le degré zéro de la légitimité politique et éthique du macronisme


Une synthèse tronquée

Alors que les principaux arguments de défense de Mme Pénicaud reposent sur le fait qu’elle aurait « immédiatement déclenché un audit interne et externe » et « alerté le conseil d’administration », Libération affirme qu’elle n’a en fait informé son conseil d’administration qu’en décembre 2016. Soit presque un an après la réunion de Las Vegas. 

« Mais surtout, elle y présente une synthèse tronquée, qui minore les dysfonctionnements pointés par un audit alarmant du cabinet EY (ex-Ernst & Young), qu’elle avait elle-même commandé en mars 2016 », écrit le quotidien, qui affirme que plutôt que de communiquer la totalité du rapport d’une soixantaine de pages, l’ancienne dirigeante n’a évoqué le dossier qu’en quelques lignes, dans un document général rédigé par ses services. Cliquer ici



 
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Agir, ensemble, dès maintenant 

Face à ces déclarations de guerre, nous n’avons d’autre choix que de nous opposer, nous les oppriméEs et les exploitéEs, celles et ceux que Macron appellent les « rien »... Mais ces « rien » peuvent se mobiliser, résister, que ce soit dans les initiatives du Front social (dès ce vendredi 14 juillet), avec les collectifs autour du nouvel appel unitaire à l’initiative de la Fondation Copernic… Mais, à cette heure, cela reste trop épars, trop fractionné.

La journée de grève et de manifestation du mardi 12 septembre à l’initiative de la CGT doit être une première étape pour fédérer toutes les résistances du monde du travail : celles des salariéEs du privé comme celles des agentEs du public, celles des chômeurEs comme celles des retraitéEs, contre l’ensemble de la politique de Macron.

Au-delà, sur l’ensemble des terrains de luttes, se pose la question de faire converger les mobilisations pour que se constitue l’unité des exploitéEs et des oppriméEs afin de reconstruire un parti pour la transformation révolutionnaire de la société, et donner corps à un projet de transformation sociale, d’émancipation.

Comme le dit la chanson, « Nous ne sommes rien, soyons tout ! » Cliquer ici




 lance cet appel à empêcher la loi travail d’Emmanuel Macron et à abroger la loi El Khomri. Il organise un grand meeting unitaire le samedi 9 septembre, place de la République, à Paris.
Fraîchement élus, E. Macron et sa majorité entendent casser encore plus le Code du travail. 
Ils s’inscrivent dans les objectifs poursuivis au titre des lois Macron, Rebsamen et El Khomri, et aggravent le démantèlement du droit du travail au détriment des salarié-es, particulièrement des jeunes et des plus précaires, qui sont majoritairement des femmes.
Comment parler de démocratie quand un simulacre de négociation syndicale à huis clos est organisé et que les organisations syndicales ne sont pas écoutées alors qu’elles portent des propositions et des revendications alternatives ? 
Comment parler de démocratie quand les ordonnances, ce procédé autoritaire, réduisent l'Assemblée Nationale à n’être qu’une chambre d’enregistrement ? 
Quelle démocratie quand tout se déroule principalement l’été, pour éviter tout débat avec le monde du travail, et plus largement avec les citoyen-n-es qui ne manqueront pas de s’exprimer et de se mobiliser ?  
 lance cet appel à empêcher la loi travail d’Emmanuel Macron et à abroger la loi El Khomri. Il organise un grand meeting unitaire le samedi 9 septembre, place de la République, à Paris.
Fraîchement élus, E. Macron et sa majorité entendent casser encore plus le Code du travail. 
Ils s’inscrivent dans les objectifs poursuivis au titre des lois Macron, Rebsamen et El Khomri, et aggravent le démantèlement du droit du travail au détriment des salarié-es, particulièrement des jeunes et des plus précaires, qui sont majoritairement des femmes.
Comment parler de démocratie quand un simulacre de négociation syndicale à huis clos est organisé et que les organisations syndicales ne sont pas écoutées alors qu’elles portent des propositions et des revendications alternatives ? 
Comment parler de démocratie quand les ordonnances, ce procédé autoritaire, réduisent l'Assemblée Nationale à n’être qu’une chambre d’enregistrement ? 
Quelle démocratie quand tout se déroule principalement l’été, pour éviter tout débat avec le monde du travail, et plus largement avec les citoyen-n-es qui ne manqueront pas de s’exprimer et de se mobiliser ?  
Le collectif « Pour nos droits sociaux » lance cet appel à empêcher la loi travail d’Emmanuel Macron et à abroger la loi El Khomri. Il organise un grand meeting unitaire le samedi 9 septembre, place de la République, à Paris. SIGNER L'APPEL

Fraîchement élus, E. Macron et sa majorité entendent casser encore plus le Code du travail. 

Ils s’inscrivent dans les objectifs poursuivis au titre des lois Macron, Rebsamen et El Khomri, et aggravent le démantèlement du droit du travail au détriment des salarié-es, particulièrement des jeunes et des plus précaires, qui sont majoritairement des femmes.
 
Comment parler de démocratie quand un simulacre de négociation syndicale à huis clos est organisé et que les organisations syndicales ne sont pas écoutées alors qu’elles portent des propositions et des revendications alternatives ? 

Comment parler de démocratie quand les ordonnances, ce procédé autoritaire, réduisent l'Assemblée Nationale à n’être qu’une chambre d’enregistrement ? 

Quelle démocratie quand tout se déroule principalement l’été, pour éviter tout débat avec le monde du travail, et plus largement avec les citoyen-n-es qui ne manqueront pas de s’exprimer et de se mobiliser ?   Cliquer ici

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 lance cet appel à empêcher la loi travail d’Emmanuel Macron et à abroger la loi El Khomri. Il organise un grand meeting unitaire le samedi 9 septembre, place de la République, à Paris.
Fraîchement élus, E. Macron et sa majorité entendent casser encore plus le Code du travail. 
Ils s’inscrivent dans les objectifs poursuivis au titre des lois Macron, Rebsamen et El Khomri, et aggravent le démantèlement du droit du travail au détriment des salarié-es, particulièrement des jeunes et des plus précaires, qui sont majoritairement des femmes.
Comment parler de démocratie quand un simulacre de négociation syndicale à huis clos est organisé et que les organisations syndicales ne sont pas écoutées alors qu’elles portent des propositions et des revendications alternatives ? 
Comment parler de démocratie quand les ordonnances, ce procédé autoritaire, réduisent l'Assemblée Nationale à n’être qu’une chambre d’enregistrement ? 
Quelle démocratie quand tout se déroule principalement l’été, pour éviter tout débat avec le monde du travail, et plus largement avec les citoyen-n-es qui ne manqueront pas de s’exprimer et de se mobiliser ?   Cliquer ici
 NPA 34, NPA