La Palestine met un pied dans l'ONU, Israël impose toujours sa loi coloniale et son apartheid !
Israël autorise 3.000 nouveaux logements dans des colonies
Nous recommandons vivement ce document (lien ci-dessous) : Palestine : La guerre des bulldozers par (Le Cri des Peuples)
Foot - UEFA : Des joueurs contre l'Euro en Israël (L'Equipe)
Palestine : La guerre des bulldozers
par
(Le Cri des Peuples)
Foot - Des joueurs contre l’Euro en Israël (L’Équipe)
Foot - Des joueurs contre l’Euro en Israël (L’Équipe)
ACTIONS BDS DU COMITÉ BDSF34 :
Répondant à l'Appel du BNC d'intensifier le boycott en solidarité avec Gaza a mené ce WE deux actions :
- Samedi 24/11 : action de Boycott dans un super marché à Montpellier :
action dédiée aux martyrs de Gaza et à la résistance Palestinienne
Voir la vidéo :
http://youtu.be/j88Vq8MjgZk
- Dimanche 25/11 : action de sensibilisation au stade de La Paillade contre la tenue de l'Euro 2013 à Tel Aviv. Pendant que nous diffusions et faisisons signer la pétition, nos amis supporters de la Paillade ont déployé pendant le match : Montpellier/Bordeaux notre banderole : Gaza; soutien à la Résistance. voir la vidéo : http://www.facebook.com/photo.php?v=495494667158187
__________________________________________________________________
ONU : bouée de sauvetage pour Abbas et son équipe. Mais après ?
vendredi 30 novembre 2012 - 07h:43
Gregg Carlstrom
C’est
une victoire symbolique, et une compensation pour le fiasco de l’année
dernière quand Abbas a voulu la pleine adhésion aux Nations Unies, ce
qui demandait l’approbation du Conseil de Sécurité. Abbas n’avait même
pas assez gagné d’appuis pour présenter le projet d’adhésion.
Lire la suite : http://www.info-palestine.net/spip.php?article12921
_______________________________________________________________
LA RECONNAISSANCE ET… LA RESISTANCEpar M. SaadouneLe Quotidien d'Oran - Éditorial - 28 novembre 2012Même quand on conteste l'idée que le Hamas soit sorti victorieux de la dernière guerre livrée par Israël contre Ghaza, il n'y a pas de doute sur le fait que cela n'a pas été une défaite politique pour lui. Devant la disproportion des forces, c'est une prouesse. Ce qui est indéniable est que cette guerre n'a pas redoré le blason de l'Autorité palestinienne qui s'est égarée dans une démarche diplomatique vaine depuis près de vingt ans.
Israël, les États-Unis et également l'Europe, même si cela a été moins visible, ont exercé de très fortes pressions sur Mahmoud Abbas pour le dissuader d'aller, le 29 novembre prochain, à l'Assemblée générale des Nations unies demander pour la Palestine un statut d'État non membre. Or, cette guerre sur Ghaza, ouvertement soutenue par Obama, ne laissait plus de choix à Mahmoud Abbas : s'il reculait et cédait aux pressions américaines, il se serait fait hara-kiri. La guerre contre Ghaza n'a pas remis Mahmoud Abbas sur le chemin de la résistance, mais elle l'a contraint à tenir tête. Il n'avait pas le choix. C'était sa seule marge d'action politique possible alors que même dans les rangs du Fatah on commençait à admettre que le renoncement à la résistance, y compris armée, a été une concession grave et contre-productive.
Les divergences inter-palestiniennes ne relèvent pas d'une simple lutte de leadership entre les organisations politiques. Elles expriment une divergence lourde sur la question de la résistance, y compris armée, qui a été l'axe de tous les mouvements de libération. Or, depuis Oslo, Mahmoud Abbas et une armée de «négociateurs» ont fait naïvement dans un pacifisme d'autant plus naïf que l'occupant est dans une posture expansionniste agressive avec une démarche, constatée, d'occupation des terres et de purification ethno-religieuse. Le chef de l'Autorité palestinienne qui a été contraint d'adresser des félicitations au Premier ministre «déchu» Ismaïl Haniyeh ne pouvait plus transiger.
Les Américains, en dépit de leur aveuglement, ont fini par l'admettre : en allant à l'Onu, le chef de l'Autorité palestinienne qu'ils ont malmené et mené en bateau depuis deux décennies, cherchait à sauver le peu de crédit qui lui reste… au sein de la galaxie du Fatah. Et au fond, ce n'est pas pour ses beaux yeux qu'ils finiront par s'en accommoder. Car, au-delà du Hamas, cette démarche d'Abbas offre une pâle opportunité de faire accroire que la voie diplomatique a encore un avenir à un moment où la majorité des Palestiniens sont convaincus que seule la résistance est une option. C'est bien ce qui motive l'annonce par la France qu'elle votera en faveur de la demande de reconnaissance de la Palestine comme un État non membre.
On ne reprochera pas au fond à Mahmoud Abbas d'œuvrer à obtenir cette reconnaissance. C'est l'usage qu'il en fera qui compte. S'il s'agit d'en faire un soporifique pour remettre la question palestinienne dans des processus illusoires similaires à Oslo, ce sera un coup pour rien. Mais s'il se remet à réfléchir en responsable de «mouvement de libération», il doit admettre, comme le fait sa représentante en Europe, Leila Shahid, que l'action diplomatique n'est qu'un aspect du combat. Il doit revenir aux fondamentaux du mouvement de libération s'il veut que cette reconnaissance de l'Etat Palestine ait du sens et des prolongements. A défaut, ce ne sera que le dernier acte d'un long fourvoiement.
http://www.lequotidien-oran.com/?news=5176132
SI CERTAINS DOUTAIENT DE L'ÉCHEC DE L'ATTAQUE ISRAÉLIENNE CONTRE GAZA...
| |
| 26 novembre 2012 - Al Manar | |
« J’annonce ma décision de quitter la vie politique et de ne pas me présenter aux élections » législatives du 22 janvier, a déclaré Ehud Barak lors d’une conférence de presse à Tel Aviv, expliquant vouloir se « consacrer à sa famille ». « J’achèverai mes fonctions de ministre de la Défense avec la formation du prochain gouvernement dans trois mois », a précisé Ehud Barak, âgé de 70 ans et considéré comme le numéro 2 du gouvernement. Cette annonce intervient cinq jours après la fin de l’offensive israélienne « Colonne de fumée » contre la Bande de Gaza, une offensive qui s’est soldée par une défaite israélienne flagrante. Ehud Barak est entré en politique au milieu des années 90 après son départ de l’armée. Premier ministre entre 1999 et 2001, il a quitté le parti travailliste en janvier 2011, pour conserver son poste de la Défense au sein d’un gouvernement de Benjamin Netanyahu composé en particulier de partis religieux et d’extrême-droite. Il avait alors fondé un nouveau parti avec quatre autres députés travaillistes dissidents sous le nom de «Hatzmaout» (indépendance en hébreu). Mais cette formation a eu beaucoup de mal à décoller dans les sondages.
les soldats israéliens portent plainte contre l'armée israélienne
Ils
sont tellements habitués tirer sur des civils sans défense depuis
leurs chars, leurs F16 ou leurs hélicos Apache, que les courageux
soldats de la 4ème armée du monde sont morts de trouille, car ils
ont reçu des missiles sans que la sirène d'alarme sonne! vous vous
rendez compte ! il y aurait pu y avoir des soldats blessés quand même !
(ccippp34)
Guerre contre Gaza : les soldats israéliens portent plainte contre l'armée!! |
France / Israël - 29 novembre 2012
Toulouse, Gaza
Par Mohamed Belaali
"En 2012, ici, à Toulouse, un meurtrier, alimenté par la haine, a massacré trois petits enfants juifs,"
disait Netanyahu, lors de la cérémonie d’hommage aux victimes de
Mohamed Merah, à l’école Ozar Hatorah, le 1er novembre 2012 (1). "Nous vivons un moment exceptionnel parce qu'ici s'est produite une tragédie, elle-même, exceptionnelle,"
lui répond François Hollande (2). Étrange cérémonie ! Le même
Netanyahu, qui exploite le drame de Toulouse pour gagner les
législatives anticipées de janvier 2013, massacre quasiment tous les
jours femmes, enfants et vieillards palestiniens.
Lire la suite : http://www.ism-france.org/analyses/Toulouse-Gaza-article-17664
_______________________________________________________________
A lire aussi
La Palestine devient Etat observateur à l'ONU
Communiqué du NPA
Palestine vivra, Palestine vaincra
vendredi 30 novembre 2012
Le NPA considère le vote des Nations-Unies
accordant la place d'Etat non-membre à la Palestine comme une avancée
dans la bataille pour la reconnaissance des droits du peuple
palestinien, et un revers pour la diplomatie de l'occupant, après le
revers subi dans son offensive contre Gaza.













