Des Sanofi de toute la France se sont retrouvés à Gentilly

« Je n’ai aucun scoop aujourd’hui« , résume Laurent Ziegelmeyer, délégué CGT chez Sanofi Vitry-Alfortville. Depuis le mois de juillet, la direction n’a pas avancé d’un pas vers les syndicalistes. Et réciproquement. « Nous, on réclame toujours le gel du plan pour qu’on puisse se réunir, avec la direction, les syndicats et l’Etat et discuter de ce plan » confirme le syndicaliste.

Un expert indépendant au CEE du groupe

Hormis le CEE de jeudi 20 décembre, le prochain rendez-vous entre syndicats et direction devrait avoir lieu à la mi-janvier.
Une centaine de salariés de Sanofi Toulouse manifestent devant le site de Gentilly
France 3 Midi Pyrénées le 19/12/2012
Une centaine de salariés de Sanofi venus de plusieurs sites, dont Toulouse et Montpellier, ont manifesté mercredi devant celui de Gentilly (Val-de-Marne) où se déroulait un comité de groupe France
Ce comité de groupe France, qui avait lieu dans le cadre habituel du
calendrier social, a notamment évoqué la restructuration prévue en
France à l'horizon 2015, a indiqué le porte-parole du groupe, Jean-Marc
Podvin.
Au rythme de "Sanofi engrange des profits et nous vire", les manifestants, principalement des chercheurs, ont chanté et dansé toute la matinée
faisant monter la pression auprès de la direction afin d'être reçus, et d'exiger le retrait pur et simple du plan de la direction.
Depuis l'annonce du plan de réorganisation en juillet dernier, prévoyant 914 suppressions nettes d'emplois d'ici 2015, les salariés de Toulouse craignent
la disparition de la recherche sur leur site et donc la condamnation de leur établissement.
"Nous avons rencontré tous les salariés venus de Toulouse et Montpellier pour un échange franc et ouvert", a indiqué pour sa part Jean-Marc
Podvin, insistant sur la volonté du groupe de "favoriser le dialogue social". Il a souligné que la restructuration portait sur "des plans de départ volontaires".
A Toulouse, où travaillent plus de 600 personnes dans la recherche-développement, des activités doivent être transférées en région parisienne ou lyonnaise.
Le plan de la direction prévoit d'ici 2015 1.300 mesures de fin de carrière, 400 départs volontaires et 800 postes à pourvoir en mobilité interne, dont 300 entre différentes régions.
Au rythme de "Sanofi engrange des profits et nous vire", les manifestants, principalement des chercheurs, ont chanté et dansé toute la matinée
faisant monter la pression auprès de la direction afin d'être reçus, et d'exiger le retrait pur et simple du plan de la direction.
Depuis l'annonce du plan de réorganisation en juillet dernier, prévoyant 914 suppressions nettes d'emplois d'ici 2015, les salariés de Toulouse craignent
la disparition de la recherche sur leur site et donc la condamnation de leur établissement.
"Nous avons rencontré tous les salariés venus de Toulouse et Montpellier pour un échange franc et ouvert", a indiqué pour sa part Jean-Marc
Podvin, insistant sur la volonté du groupe de "favoriser le dialogue social". Il a souligné que la restructuration portait sur "des plans de départ volontaires".
A Toulouse, où travaillent plus de 600 personnes dans la recherche-développement, des activités doivent être transférées en région parisienne ou lyonnaise.
Le plan de la direction prévoit d'ici 2015 1.300 mesures de fin de carrière, 400 départs volontaires et 800 postes à pourvoir en mobilité interne, dont 300 entre différentes régions.
Tract NPA de l'Eure
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