Manifs du 1er mai : pour une convergence et un développement des luttes jusqu'à faire reculer le gouvernement



Environ 1500 manifestants à Montpellier

(photos correspondant NPA 34)

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 Les "indignados" espagnols : nous ne voulons ni les enveloppes (voie de circulation du fric des corrompus) ni les miettes (du festin des riches) ! En somme : à  bas la corruption et l'austérité !
 



























 



 A lire

Appel du NPA : en mai, le 1er et le 5, reprenons la rue ! Avant d'encercler Notre-Dame-des-Landes le 11 !
 

 Alès (Gard) : combat pour les libertés syndicales



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Telle est la volonté largement répandue ce vendredi 19 avril devant le tribunal d’Alès, lieu du rassemblement pour le soutien à Sébastien Migliore, militant de la CGT injustement condamné.
À l’appel de l’union locale CGT Alès, nous étions environ 200 personnes, appuyés par différents syndicats – la CNT, FO, FSU, Solidaires – la LDH et des forces politiques – LO, NPA, PCF, POI et différents éluEs et citoyenNEs.

Sébastien est connu pour avoir animé une lutte à Fabio Lucci en 2006 et être un élu du PCF dans la commune de Cendras. Mais la raison qui l'a amené devant le tribunal est un prétendu jet d’œuf qui aurait traumatisé 12 flics au moment de l’une des manifestations contre la réforme des retraites en 2010.

Criminalisation de la contestation
  
Après une première relaxe au tribunal d’Alès et sur appel du procureur de la République, le « jugement » a donc été rendu. Sébastien a ainsi écopé de 2 mois de prison avec sursis, 1 000 euros d’amende, 100 euros à chaque partie civile et 5 ans d’inéligibilité. À cela s’ajoutent 100 euros qu'il devra verser à chacun des douze policiers qui auraient été atteints par le « projectile ». Tout ça pour un œuf…

Sébastien et ses camarades ont décidé de faire appel devant la Cour de cassation. Le NPA est totalement solidaire de ce combat qui n'est pas fini. Une condamnation qui s’inscrit bien dans la volonté de ministre de l’intérieur Manuel Valls de réprimer celles et ceux qui se battent contre la politique de casse sociale d’un gouvernement aux ordres du Medef.

Correspondant

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