Mobilisons-nous !
Lundi 19 juin
-à 19h-
Place de La Comédie
-Montpellier-
Rassemblement/Manifestation

CONTRE MACRON ET SES ORDONNANCES
Samedi 24 juin
-à 14h30-
Jardins du Peyrou
-Montpellier
-
MANIFESTATION :
ACCUEIL DE TOUT-ES LES RÉFUGIÉ-ES
Samedi 24 juin
-à 16h-
Place de La Comédie
-Montpellier
-
RASSEMBLEMENT
puis à 17h30 : MANIFESTATION
STOP COLONISATION JÉRUSALEM

vendredi 8 mai 2015

Radio-France : fin de la grève. L'heure des bilans


En débat. Un texte de bilan sans complaisance mais plein d'espoir !

 

Ambiance électrique et délétère dans l’entreprise depuis plusieurs mois due aux travaux qui n’en finissent pas et qui perturbent la réalisation des émissions, à une direction déficiente et incompétente, à une absence de dialogue entre partenaires sociaux, à une réelle souffrance du personnel dont le travail n’est pas reconnu à sa juste valeur, et à l’arrivée d’un nouveau pdg sûr de lui, qui accumule les bévues et affiche un réel mépris.

C’est la réaction radicale de certains face à cette situation qui a libéré les paroles et les actes, poussant l’ensemble des salarié.e.s et précaires à se lever et à revendiquer, pendant 28 jours d’une grève, qui a été qualifiée d’exemplaire et historique dans l’audiovisuel public, cette dignité tant bafouée…

Une formidable envie d’en découdre et une réelle solidarité se sont manifestées quelques temps avant le déclenchement de la grève et se sont confirmées le long des différentes assemblées générales qui ont ponctué ce mouvement. Cliquer ici

Info solidaire en continu 

20 avril

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 15 avril

Après 28 jours de mobilisation, le préavis de grève sera levé jeudi à 13 heures, malgré peu d'avancées. La CGT ne veut plus continuer seule. Cliquer ici

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Alors que quatre organisations syndicales sur cinq ont jeté l'éponge au terme de 27 jours de grève, hier, la CGT a cédé à la demande de l'assemblée générale de continuer le combat. Cliquer ici

Plantu, la dégringolade antigréviste...


 14 avril




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Les salariés de Radio France craignent de perdre leur âme (et leur emploi), la direction est tenue à un budget. Deux visions du monde. Inconciliables ? Cliquer ici 



 

Mathieu Gallet est une figure caricaturale qui incarne parfaitement l’idéologie dominante. Lorsqu’il est arrivé, il a tout de suite annoncé la couleur en déclarant : « Je ne suis pas un homme de radio, je ne suis pas un journaliste, je suis un manager. » 


La stratégie a été de dire : on est frappé par la crise. Il y a un déficit et un trou dans la caisse et il va falloir y remédier par des économies et un pléthorique plan de départs volontaires. Ainsi, le problème budgétaire est asséné comme une vérité absolue, 20 millions de trou alors qu’il est très difficile d’avoir accès aux comptes. Sur le fond du problème, on veut démanteler le service public mais il n’y a pas de crise dans ce pays, il y a en revanche entre 60 et 80 milliards d’euros d’évasion fiscale... Cliquer ici

 13 avril

Le mouvement est à un tournant...

La ministre joue le chantage du médiateur contre la grève, les syndicats hésitent,  l'AG est partagée entre amertume et radicalité...
 
La ministre de la culture a expliqué que le document de compromis élaboré pendant le week-end par le médiateur qu’elle avait missionné ne changerait pas. Mais elle s’est aussi portée garante du respect durable de ce document et d’un dialogue social sincère dans l’entreprise.
Cette garantie suffira-t-elle à permettre la levée des préavis de grève ? La réponse sera donnée, mardi, lors d’une assemblée générale des salariés de Radio France, convoquée à 15 heures. 

Lundi après-midi, déçus de la médiation de Dominique-Jean Chertier, qui ne leur a pas permis d’obtenir gain de cause sur leurs revendications centrales – le maintien de l’emploi et le refus de la syndication de contenus entre les locales du réseau France Bleu – les grévistes de Radio France avaient voté la poursuite de leur action. Cliquer ici

 12 avril

Nous publions ci-dessous un document sonore qui nous a été gracieusement offert par Daniel Mermet et l’équipe de Là-bas si j’y suis, qui l’ont diffusé lors de l’émission du 9 avril 2015, accessible sur abonnement.
Ce témoignage de pigistes de France Bleu, rédigé comme un témoignage personnel, est lu par un comédien, lui-même anonyme. Pourquoi ? C’est ce que l’on peut entendre dès le début de ces quelques minutes qui permettent de comprendre ce qu’est la vie d’un précaire de Radio France. Cliquer ici

Le médiateur de Radio France estime «terminée» la «première étape» de sa mission

Radio France : vers une sortie du conflit ?


11 avril

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10  avril

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9 avril






7 avril

 
On l’a déjà écrit, la grève est historique à Radio France.
Historique dans sa longueur, c’est la plus longue depuis mai 68 !
Historique dans son cassage des barrières à l’intérieur de la maison : Il n’y a jamais eu une telle convergence entre les métiers (des agents de ménage aux producteurs stars en passant par les ouvriers, les musiciens, les réalisteurs...)
Historique dans le soutien de ses auditeurs qui se manifestent quotidiennement par leurs messages et leurs cadeaux aux grévistes. Cliquer ici 


 TÉMOIGNAGES

Alors que la grève aborde son vingtième jour, des auditeurs fidèles, et parfois critiques, racontent leur relation aux stations du service public. Cliquer ici



6 avril

Chez les grévistes, la motivation reste avant tout la défense de l’emploi, ainsi que la crainte diffuse que Mathieu Gallet et ses conseillers, qui selon eux privilégient des critères de rentabilité, menacent la vocation de service public de Radio France. «On ne nous parle que de formats et non de contenus, de marques et non d’identité d’antennes, d’argent et non de richesses», accusaient des grévistes dans une tribune dans le Monde samedi.
La colère monte aussi dans les 44 stations locales de France Bleu, qui refusent la mutualisation des programmes par souci d’économies, au risque d’une perte de l’identité locale des stations. Cette «syndication», prônée par Mathieu Gallet, est l’un des principaux motifs de la grève actuelle. Cliquer ici

A lire aussi
 31 mars

Quatorzième jour de grève ...
APPEL À SOLIDARITÉ !
Depuis jeudi 19 les salarié-es de Radio-France sont en grève (voir notre article : En raison d'un arrêt de travail...).
Cette lutte contre la destruction d'un service public nous concerne toutes et tous.
Soutenons les grévistes : 
Signez la pétition
La grève est reconduite pour un quinzième jour ! bfmtv.co
Du nouveau du côté du SNJ: Radio France : le SNJ entre dans la danse
Un billet de Philippe MEYER
Les grèvistes vous parlent : VIVE LA RADIO !
France-Bleu Hérault :
Les personnels s'adressent aux élus

A l’attention des élus de la République,
Fait à Montpellier, le vendredi 27 mars     
Chers élus,
   Pour la première fois depuis la création de Radio France et de ses stations locales (Radio France Hérault puis France Bleu Hérault dans notre département), les auditeurs ont été privés d’émission matinale consacrée aux résultats des élections départementales dans l’Hérault.
   En effet, une partie des personnels de France Bleu Hérault a entamé jeudi 19 mars une grève illimitée pour la sauvegarde de l’emploi et de l’outil de travail (à l’appel national d’une intersyndicale CGT, CFDT, SUD, FO SNFORT et UNSA). Ce mouvement social concerne l’ensemble du groupe radiophonique public.
   Cela se traduit par des antennes (France Inter, France Info, France Bleu, France Culture, France Musique, FIP, Mouv’ ainsi que les orchestres) largement perturbées depuis le 19 mars, notamment lundi 23 mars, une absence totale d’émission de 6h à 9h sur toutes les chaînes.
   La direction de Radio France s’est prononcée en vue de la suppression de 200 ou 300 postes.
   Le rattrapage budgétaire annoncé comme inévitable se fera obligatoirement au détriment des missions de service public de Radio France . Comment faire aussi bien qu’avant avec des moyens humains en moins ?
   Au-delà de notre attachement à ce service public, nous souhaitons, nous personnels de France Bleu Hérault, grévistes et non grévistes, vous alerter sur cette situation à Radio France qui aura nécessairement des répercussions sur le paysage médiatique local .
   Qui d’autres que nous pour rendre compte des baisses budgétaires territoriales, de la nécessité d’infrastructures locales, sur le risque de désertisation médicale dans les hauts cantons... ?
   Qui d’autres que nous pour donner la parole à tous les porteurs de projets et leur permettre de faire connaître leurs initiatives qui dynamisent notre département ?
   Qui d’autres que nous pour être aux cotés des héraultais pendant les épisodes climatiques qui nous touchent, pour leur parler de leurs équipes de sport ?
   Bref, sur tout ce qui touche au quotidien des habitants de l’Hérault mais qui n’a pas de caractère événementiel national.
   Nous sommes, par ailleurs, la « voix de transmission » entre vous et les médias nationaux comme France Inter, France Info et France Culture.

Les restrictions budgétaires à Radio France et plus particulièrement sur le réseau France Bleu mettent en danger cet outil de travail.
Or, vous avez aussi besoin de nous.
Les personnels de France Bleu Hérault
(animateurs , journalistes, techniciens, chargées d’accueil, régisseur et agents des gestion)
Les élu-es écrivent à Valls :

Communiqué intersyndical   npa34C