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dimanche 29 mars 2015

Terrorisme sécuritaire. L'Education Nationale bat la liberté pédagogique à Poitiers !


 Un prof de philo muté, sur dénonciation, à 80 km, après un débat en classe sur les attentats de janvier !


Il est clair qu’on voit ici un acharnement du recteur sur un homme, un humaniste, alors que la justice n’avait pas donné suite à cette affaire.

Le NPA86 soutient Jean-François dans sa demande d’appel de la décision et réclame que le recteur (ayant, lui, tenu des propos islamophobes à travers un power-point envoyé dans les collèges et les lycées) soit sanctionné et lourdement !

Pour plus d’informations Jean François organise une conférence de presse ce samedi 28 mars à 15h au café des Arts à Poitiers.

Poitiers, le 27 mars 2015. Communiqué sur le site du NPA 86

AFP. Le parquet, saisi, avait classé l'affaire, estimant que certains propos tenus par l'enseignant pouvaient paraître "inadaptés, déplacés et choquants" au vu du contexte, mais en aucun cas constitutifs "d'apologie du terrorisme".
L'enseignant avait ensuite été entendu par la commission de discipline du rectorat, en vue d'une décision par le recteur, et redoutait surtout d'être sanctionné "pour l'ensemble de son oeuvre", en référence à son profil connu d'enseignant engagé, exprimant régulièrement ses opinions personnelle en cours.
M. Chazerans avait reçu le soutien d'élèves, de collègues, d'organisations d'extrême gauche, et d'associations comme Droit au Logement (DAL), dont il est militant.
Il a indiqué vendredi qu'il allait étudier avec son avocat les recours possibles, notamment au tribunal administratif, mais s'est dit résolu à "aller jusqu'au bout" pour contester ce qu'il vit "comme une injustice". Cliquer ici

Un web doc sur 'l'affaire"



Résistance...

Leur texte explique ainsi que les difficultés d’enseignement dans l’établissement sont dues « au chômage de masse » qui touche les familles, aux discriminations, à l’insuffisance de médecins et de logements décents… autant de freins qu’ils refusent de voir « instrumentalisés au profit d’un discours visant à stigmatiser la jeunesse de Seine-Saint-Denis ».
Devant les élus médusés, les enseignants, restés debout, insistent : « Nous n’entendons pas confondre la formation des esprits, émaillée de questionnements et de remises en cause, avec les symptômes d’une soi-disant désaffection républicaine généralisée. » Cliquer ici


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