dimanche 10 mai 2015

Dieudonné, triste sire...


 
...TA QUENELLE SENT LE MOISI !


Il est venu s'exhiber au Zénith de Montpellier, ce provocateur d'extrême-droite qui manie l'anti-sémitisme sous couvert d'antisionisme et se fait passer pour révolté.
Notre camarade Gégé a quelques mots à lui dire :

Arrête de me chatouiller. Le racisme et les dérives fachos me font pas rire.
Si Dieudo, l'antiraciste a pu me faire rire, y' a longtemps que ça m'a passé !
Dieudonné, t'as pris la mauvaise pente, celle qui conduit à la haine de l'autre et là on te suivra pas.
Triste clown avec dans ta valise comme accessoires ta quenelle et ton complot juif , vieille quincaillerie mal recyclée du fascisme des années 30.
Ta quenelle sent le moisi. Tu te la joues « anti-système », c'est mal parti en choisissant Le Pen (héritier des ciments Lambert ) comme parrain de ta fille, mais faudrait pas que la petite se retrouve dans le besoin … En fait ton « anti-système » s'arrête à la porte de la billetterie de tes spectacles, à la vente de tes produits dérivés et des petites affaires avec ton copain Soral avec qui tu partages le goût de la confusion et du complot.

Le plus dégueulasse, triste clown, c'est que tu surfes sur le juif et la misère pour faire du pognon sur le dos des  jeunes des quartiers et des classes populaires en utilisant la Palestine et la rage des jeunes contre le système.
Racisme, islamophobie, antisémitisme, elles sont là, les plaies. Notre ennemi c'est pas l'autre, c'est le capitalisme qui t'exploite quelles que soient ton origine ou ta religion. Noir, arabe, rom, musulman, juif et les autres : notre combat est international, c'est celui de l'abolition des frontières et de la libre circulation, c'est celui de l'émancipation des travailleur-euses, du féminisme et de la solidarité avec tous les opprimés.
Avec nous tu feras pas de pognon et nous on n'a rien à vendre, juste un peu à partager...
Allez « l'artiste » remballe ton matos, t'est pas un clown, t'es une impasse, tu sers à rien, ton discours  pue et ne mène nulle part … sinon au pire.
  

  Gégé