Palestine. A Montpellier, un grand moment BDS !


Succès de la réunion pour les 10 ans d'existence (et de succès) de BDS !



Environ une centaine de personnes ont participé à la conférence d'Ali Abunimah. Après le visionnage d'une vidéo de soutien depuis Gaza, Saadia, pour BDS 34, Zacharia en témoignage de la condition faite aux étudiants palestiniens à l'étranger et enfin Ali Abunimah ont évoqué avec précision ce qu'en 10 ans BDS a permis de construire comme riposte de la société civile palestinienne et de ses appuis internationaux pour affaiblir l'emprise d'Israël sur la Palestine. 

Les énormes avancées obtenues de par le monde appellent l'accentuation de l'effort pour être à la hauteur d'un défi qui inquiète désormais la clique gouvernementale israélienne et ses relais, comme ici en France la Licra. Après quelques échanges entre Ali et le public, un repas palestinien des plus savoureux et conviviaux a conclu cette belle soirée anniversaire. La mobilisation continue de plus belle ! Palestine solidarité ! Israël, on ne lâche rien !

Antoine pour le NPA 34

 
 


  




C'est l'été... De quoi est le nom le tourisme en Israël...

 



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Il y a 10 ans la société civile palestinienne appelait à une campagne internationale de Boycott Désinvestissement Sanctions de l’Etat d’Israël, jusqu’à ce qu’il respecte le droit international et les principes universels des droits humains.

Cette campagne n’a cessé de rencontrer des succès ; en France elle faisait l’actualité ces derniers jours avec la décision d’Orange de se retirer des colonies".

10 ans après le lancement de la Campagne Internationale BDS et 1 an après les massacres de l’été dernier à Gaza :

- Quel Bilan ?

- Quelles perspectives ?
- Quelle solidarité ?

ALI ABUNIMAH, est journaliste et essayiste, fondateur du célèbre site de référence Electronic Intifada" et auteur du dernier ouvrage "The battle for Justice in Palestine".  La cinférence de Montpellier s'inscrit dans une tournée qui aura mené  Ali Abunimah à Paris et à Bordeaux et, après Montpellier, à Lyon.


Le choix [des Israéliens] de réélire Netanyahu doit bien faire comprendre aux peuples du monde entier qu’Israël ne recherche pas la paix et qu’il n’est pas en quête de justice. Il va poursuivre son oppression et son nettoyage ethnique des Palestiniens tant qu’il ne sera pas arrêté.

Négocier avec un tel régime est inutile quand son pouvoir sur ses victimes reste étendu et hors contrôle. Le message que nous devons retirer est simple : le traitement qui convient pour un régime politique engagé dans une occupation, un apartheid et une suprématie ethno-raciale, c’est son isolement jusqu’à ce qu’il admette qu’il doit abandonner ces engagements.

C’est ce que les Palestiniens ont demandé au monde à travers le Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS). Avec Netanyahu, c’est un peu plus facile, aussi il est temps de faire passer le BDS au niveau supérieur. Cliquer ici


Ali Abunimah expose ici comment Israël exploite à des fins de vulgaire propagande ses interventions soit-disant humanitaires dans les pays où se produisent des catastrophes naturelles. Par ailleurs, l’intervention d’Israël au Népal a mis en lumière son implication dans un trafic de nouveaux-nés. […]
 

Envoyer des missions d’aide d’urgence dans des pays comme le Rwanda, l’Arménie, la Turquie, Haïti, les Philippines et la Macédoine au cours des dernières décennies a aidé « à apporter le respect envers l’Israël, » a observé en 2013 le général israélien en retraite Shuki Shemer,. « Les missions à l’étranger contribuent à la hasbara israélienne. »

Hasbara - le mot Hébreu pour « explication » - signifie ici la propagande étatique dans le cadre des efforts de gouvernement pour améliorer l’image du pays.

En effet, c’était une recommandation spécifique de l’Institut Reut, un groupe de réflexion israélien, qui a mis au point la feuille de route d’Israël et de ses alliés pour saboter et attaquer le mouvement de solidarité avec la Palestine et combattre la ainsi-nommée « délégitimation. » Cliquer ici

 A lire, à voir, aussi

 

Et aussi

Une fois de plus, les divisions entre les deux principaux courant du mouvement national palestinien (Fatah et Hamas) ont éclaté au grand jour, avec la récente décision du clan Abbas de dissoudre le gouvernement de l’Autorité palestinienne (AP) et d’en former un nouveau.
Or le gouvernement actuel est supposé être un « gouvernement d’union nationale » suite à un accord signé en avril 2014. Depuis l’annonce de la dissolution, des rencontres ont eu lieu entre représentants du Hamas et du clan Abbas, mais aucun compromis n’a été, jusqu’à présent, obtenu. Cliquer ici

 
C'est fini ! Tout le monde sait en Israël que le processus de paix est mort. A Ramallah, lorsque je rencontre des dirigeants palestiniens, je leur demande : croyez vous que vous aurez un Etat, avec 380 000 colons ? Croyez-vous que les juifs vont vous donner la souveraineté sur les quartiers arabes de Jérusalem-Est, sur l'Esplanade des mosquées, qui est le troisième lieu de l'Islam, mais le seul lieu saint juif ?

Et ils me répondent : « nous savons très bien qu'on n'aura pas d'Etat, la Cisjordanie est devenue une peau de panthère, et il n'est plus possible de créer un Etat qui ait une continuité territoriale. » Mahmoud Abbas aussi en a parfaitement conscience. Il va avoir 80 ans et pense à l’héritage politique qu’il va laisser à son peuple. Quelques résolutions de l’ONU, la reconnaissance de la Palestine par le plus de pays possibles. Cliquer ici

Et encore