Nucléaire. Narbonne : fermer l'usine Areva-Malvési mais pas en licenciant des salariés...


Lutter contre le nucléaire c'est aussi lutter pour le maintien du travail !

 Ci-dessous également la position "de colère" du PC de Narbonne (en date du 3 octobre)

Communiqué de la coordination NPA Midi-Pyrénées
Languedoc-Roussillon

Dans une tribune du 13 août, plusieurs représentants régionaux de partis de gauche (EELV, Ensemble, PCF, PG, POc) se prononcent pour une délocalisation de l'usine Areva-Malvési - usine de fabrication de combustible nucléaire - de Narbonne vers "une zone à faible densité de population" (sans pour autant préciser laquelle!).
Parlant de la nécessité d'aborder la suite "dans le respect absolu de ses salarié-es", et s'inquiétant que ceux-ci soient "eux-mêmes en pleine interrogation", les signataires de la tribune ne proposent pourtant que "le maintien d'emplois nécessaires au démantèlement et à la réhabilitation du site", autrement dit de supprimer tous les autres emplois, qui ne seraient pas nécessaires au démantèlement et à la réhabilitation du site. Les salariéEs ont donc toutes les raisons d'être inquiets, d'autant plus quand Areva annonce déjà 6000 suppressions de postes d'ici 2017!

Une telle orientation constitue un net recul tant du point de vue de la lutte anti-nucléaire que de la lutte contre les licenciements.
Pour le NPA, il est urgent de fermer l'usine Areva-Malvési et hors de question que cela serve de prétexte à la construction d'une nouvelle usine flambant neuve (celle de Malvési datant de 1959), car il faut sortir du nucléaire au plus vite et définitivement. 
Cette fermeture doit se faire sans suppression d'emplois, car il est également hors de question qu'elle se fasse sur le dos des salariéEs, qui sont déjà les premiers exposés aux radiations quotidiennes et au risque d'accident, et ne sont en rien responsables des choix politiques irresponsables voire criminels d'Areva et de l'État depuis plus de 50 ans. Cliquer ici

La mauvaise réponse, nucléophile, des communistes narbonnais à l'aberrante proposition de divers partis de gauche de la région


A lire aussi 





 NPA 34, NPA