samedi 17 octobre 2015

Montpellier ville ouverte... on a remis ça !


Samedi au départ du Plan Cabanes...

150 personnes environ se sont rassemblées et sont parties en cortège dans les rues de la ville jusqu'à la préfecture.  C'est à cet endroit que s'est terminée la manifestation.



Rassemblement reporté, pour cause d'intempéries, au samedi 17 octobre à 16h au Plan Cabanes


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Nous étions une bonne cinquantaine à avoir bravé, ce samedi 3 octobre, les intempéries et les menaces de pluie violente et répondre ainsi à l'appel lancé par diverses organisations et individus. Des drapeaux de la CGA, de la CNT, d'Ensemble!, du NPA pour affirmer notre solidarité internationale, et exiger l'ouverture des frontières, la régularisation de tous les sans-papiers, la liberté de circulation pour toutes et tous. 

Fermer les frontières, les entrouvrir pour faire le tri entre les migrants...  
= ouvrir la porte au FN ! 

------------A lire ci-dessous-----------


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Liste complète des signataires: Coordination des Groupes Anarchistes 34, Alternative Libertaire 34, CNT 34 Éducation Santé Social, Collectif anarchiste "Rêve Générale", Ensemble ! 34, La Collective 34, Fédération Anarchiste 34, Ligue des Droits de l'Homme Montpellier, Nouveau Parti Anticapitaliste 34, Parti de Gauche 34, Réseau Universités Sans Frontières 34, Solidaires Etudiant-es Montpellier, Sud Education 34, des individu-es.


 A lire aussi

Les migrants amenés au centre de Nanterre vendredi 18 septembre avaient mandaté trois des leurs pour vérifier les conditions d’hébergement qui leur étaient imposées. Devant l’insalubrité des locaux, l’ensemble des migrants ont refusé de descendre du car. La police a alors placé en garde à vue les trois délégués. Circulez, y a rien à voir ! L’intimidation et le bâton restent les fondements de la politique migratoire. Cliquer ici
  
Les seuls discours différents sont venu des rangs des écologistes et des députés du Front de gauche. André Chassaigne a indiqué qu’il était de « notre devoir de les accueillir », demandant la création de « davantage de moyens légaux pour parvenir en Europe », ainsi que l’amélioration de « la couverture des principales routes méditerranéennes en matière de secours ». Mais, malgré ce discours fort heureusement plus à gauche des députés du Front de gauche, on est quand même loin de la défense de la seule revendication possible, celle de l’ouverture des frontières et de la liberté de circulation. Cliquer ici

Par Pierre Rousset, publié par Inprecor. 
Jamais, depuis la Seconde Guerre mondiale, les déplacements forcés de population n’avaient connu une telle ampleur et n’avaient été aussi meurtriers – aussi aléatoires et dangereux, imposant à tant d’enfants, de femmes et d’hommes des conditions d’existence aussi inhumaines, des souffrances aussi intolérables. Une véritable tragédie qui met à nu la vérité du nouvel ordre international instauré par la mondialisation capitaliste, comme en témoignent la multiplicité et l’universalité croissante des flux migratoires. Cliquer ici 

 Et aussi



 Madame, après un an d'oubli, sinon d'indifférence, les Réfugiés Syriens de la Porte de Saint-Ouen se retrouvent aujourd'hui à évoluer dans les conditions dramatiques que vous connaissez : entassés dans des tentes qui prennent l'eau au milieu des voitures, des bus, du bruit du périphérique : un bidonville à ciel ouvert aux portes de Paris. Cliquer ici

 Je n'ai cessé de haïr les migrants que lorsque je suis devenu l'un d'eux

 Propos de 2007, propos nécessairement de 2015 !

Nous ne pouvons pas accepter, si nous sommes attachés à l’universalité des droits de l’homme, cette forme extrême de discrimination qui fait que des droits aussi fondamentaux que la liberté de circulation, le droit de fuir la persécution, le droit de gagner sa vie, le droit de vivre auprès de ceux qu’on aime, soient réservés aux habitants des pays riches. Nous ne pouvons pas accepter les contrôles au faciès systématiques, les rafles, les convocations pièges dans les préfectures, nous ne pouvons pas accepter qu’on ailler chercher les enfants à la sortie des écoles pour s’assurer du départ de leurs parents ni qu’on renvoie chez eux des étrangers malades. Nous ne pouvons pas tolérer que, dans le but illusoire de protéger notre confort de nantis, on laisse des milliers de personnes se noyer dans l’océan et qu’on passe des accords avec des pays aussi peu respectueux des droits de l’homme que la Libye ou la Biélorussie pour qu’ils fassent la police pour notre compte.

De façon positive, renoncer à la politique de fermeture des frontières, c’est une façon de réaffirmer commet un droit fondamental, qui ne doit pas être systématiquement sacrifié aux prérogatives des États, la liberté de chacun de vivre où il veut et de tirer toutes les conséquences du principe d’égalité. Je pense qu’il n’est pas si difficile, sur ce point, d’emporter la conviction, à partir du moment où les gens prennent conscience des dérives auxquelles conduit inéluctablement la fermeture des frontières.

(Face aux migrants : État de droit ou état de siège ?, entrevue avec Danièle Lochak, avril 2007, cliquer ici)

Et encore




 

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NPA 34, NPA