Mobilisons-nous !
Lundi 19 juin
-à 19h-
Place de La Comédie
-Montpellier-
Rassemblement/Manifestation

CONTRE MACRON ET SES ORDONNANCES
Samedi 24 juin
-à 14h30-
Jardins du Peyrou
-Montpellier
-
MANIFESTATION :
ACCUEIL DE TOUT-ES LES RÉFUGIÉ-ES
Samedi 24 juin
-à 16h-
Place de La Comédie
-Montpellier
-
RASSEMBLEMENT
puis à 17h30 : MANIFESTATION
STOP COLONISATION JÉRUSALEM

mardi 1 décembre 2015

Un appel à se manifester, à manifester contre l'état d'urgence ...



"Nous ne cèderons pas sur nos libertés. C'est la meilleure façon de rendre hommage aux victimes, de soutenir ceux et celles qui fuient la misère, Daesh et la guerre, de construire la paix"

Publié par Mediapart. A l'initiative de Noël Mamère, Jean-Baptiste Eyraud et Olivier Besancenot, 58 personnalités de différents mouvements, artistes, intellectuels, députés et responsables politiques lancent un appel pour la liberté de manifester, contre la criminalisation des mouvements sociaux et en solidarité avec les manifestantEs poursuiviEs.

Suite à la manifestation de solidarité avec les migrantEs de dimanche 22 novembre à Paris, 58 personnes ont été identifiées par la police. Il leur est reproché « la violation de l’arrêté d’interdiction de manifester ». Moins de 48h plus tard, des forces de police ont été mobilisées pour amener à leur domicile des convocations et mener les auditions. Les poursuites sont lancées.
Notre meilleure arme face aux terroristes et aux désordres du monde c'est de nous réunir, nous parler, nous rassembler et manifester nos opinions. Voilà ce que Daesh et d'autres veulent interdire. Voilà ce que nous défendons. 
Nous déclarons que nous avons manifesté ou que nous manifesterons pendant l’état d’urgence. Cliquer ici

Pour signer la pétition, c'est ici

Le traquenard policier...

  Cliquer ici

 Des photos également prises par des journalistes montrent que les forces de l’ordre ont eux aussi marché sur les bougies, les fleurs et les mots, au pied de la statue de la République. Cliquer ici


Cliquer ici
  
Ce que j'ai vu de mes yeux place de la République
 
La citation du jour

"Il n’y a de violence qu’à l’instant où un gouvernement interdit l’exercice de la liberté et rencontre des individus décidés à ne pas y renoncer tout à fait" (Frédéric Lordon, lire ici)

A lire aussi



Cliquer ici

Les attentats du 13 Novembre servent de prétexte pour empêcher les manifestations contre la conférence de la COP 21 après celle en solidarité avec les migrants. Avant la mobilisation du 29 novembre, 2000 perquisitions ont été effectuées, dont une dizaine seulement en rapport avec les attentats et 26 militants écologistes ont été assignés à résidence. Cliquer ici
  
 Cliquer ici

Les discours officiels préparatoires à la COP21 en appellent à une transformation des sociétés pour les «dé-carboner». Mais si l’énoncé est politique, aucun de ces mots d’ordre ne jugent nécessaire d’interroger l’emprise croissante des logiques marchandes qui sont désormais au principe de la vie sociale. En somme, on nous propose de changer de société… sans modifier les structures sociales ! Cliquer ici

Et aussi

Que faire, comment agir dans la nouvelle situation créée par les attentats du 13 novembre et les diverses réactions ? Plutôt que de chercher à savoir ce qu'il faudrait faire à la place du gouvernement, le mouvement social a déjà fort à faire à se demander ce qu'il peut faire lui-même – ce que nous pouvons faire nous-mêmes. Cliquer ici

Sous prétexte de deuil national, ces derniers ont veillé à faire l’impasse, couper les liens, désolidariser « nos morts » du 13 novembre de deux populations pourtant en première ligne de mire : les migrants ayant survécu à leur périple mortifère, dont certains harcelés puis expulsés de la place de la République la veille du massacre, et les civils extra-européens qui, de Tunis à Beyrouth, en passant par Aden, Khan Bani Saad, Ankara ou Suruç ont récemment subi des attentats similaires. Cliquer ici


Sur le même député godillot du PS lire Sébastien Denaja, le député censeur


Et encore 1


Et encore 2 



Les militants socialistes en état d'urgence avaient sorti casques, matraques, gaz...


NPA 34, NPA