vendredi 5 février 2016

Montpellier. En soutien des migrants !


Samedi 6 février les fascistes organisent un rassemblement autorisé (merci Préfet !) à Montpellier développant leurs thèses racistes contre nos frères et soeurs migrant-es... A ceux-ci, à celles-ci, nous leur envoyons ce message et nous appelons à leur manifester notre solidarité ...




 
Le 19 mars, mobilisation internationale contre le racisme et le fascisme

Après le succès des mobilisations à Calais et à Evros le 23 janvier, nous devons redoubler d’efforts pour augmenter la pression contre les gouvernements et leur politique criminelle dont sont victimes les migrantEs partout en Europe. Athènes, Londres, Hambourg, Genève, Vienne, Amsterdam... Les appels se multiplient pour faire du samedi 19 mars une échéance importante de convergence des antiracistes et des antifascistes. 

Pour dire stop aux naufrages criminels en Méditerranée et en mer Egée, pour exiger l’ouverture des frontières terrestres, seule solution pour que cessent ces carnages. Pour réaffirmer la légitimité du droit à circuler et s’établir. Pour dire non aux guerres impérialistes qui contraignent des centaines de milliers d’êtres humains à fuir leur pays. Pour dire que décidément, on n’en veut pas de cette société-là ! Cliquer ici


Quand la presse a décrit l’agression armée contre des migrants lors de la manif du 23 janvier à Calais, on a pu lire : « un riverain excédé brandit un fusil devant la manif de soutien aux migrants » (20 Minutes) ou encore « à l’approche du cortège vers sa maison, un habitant, excédé, est sorti de chez lui. » (Le Point). Bref, un geste d’agacement de la part d’un brave citoyen harcelé par les hordes de barbares qui passent devant sa porte. Même son arme à feu, selon la préfète du Pas-de-Calais, serait « factice ». Évidemment, il s’agit d’une fable que les médias et l’État ont tenté de nous vendre afin de rejeter la faute sur les migrants et leurs soutiens, car la réalité, c’est qu’il s’agit d’un militant d’extrême droite convaincu depuis plusieurs années, qui plus est habitué au maniement des armes.  Cliquer ici


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À Aix en Provence, les membres de groupes d’extrême droite multiplient les agressions sur des citoyens, militants et élus. Une marche identitaire a eu lieu samedi semant un peu plus le trouble.
Ce n’est pas un hasard si la centaine de jeunes d’extrême droite a défilé samedi 30 janvier dans les rues d’Aix à l’appel de Génération identitaire, flambeaux et slogans à l’appui. Avançant des revendications culturelles pour maquiller une marche « promotionnelle » là où le groupuscule prône en fait la haine et la terreur.

« Le 30 janvier », rappelle le communiqué de la section communiste locale, qui exige la dissolution de ces groupuscules violents, « est la date anniversaire de l’accession d’Hitler à la chancellerie d’Allemagne ». Un fait d’autant plus troublant que la manifestation aixoise a obtenu l’accord préfectoral et était encadrée ce soir-là par la police municipale : « Que les autorités, en plein état d’urgence, laissent se dérouler pareille offense à la République, est profondément scandaleux », dénoncent les communistes qui ont réagi aussitôt.

Cette marche lancée par Jérémy Piano (candidat FN aux dernières élections départementales), si « tranquille » apparaisse-t-elle, vient s’ajouter à une liste d’agressions en recrudescence dans la cité du Roy René, par des groupuscules gémellaires notamment l’Action française.  Cliquer ici

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