Et maintenant "Objectif 31 mars" ! C'est là que "le début continue" !

 
Montpellier . "On lâche rien" !

Correspondance NPA 34

12h devant le siège du Medef à Montpellier, Zac Tournezy, ce jeudi 24, l’UD CGT 34 installe sa sono, des militants préparent des sandwiches ...Ce jeudi le projet de loi travail El Khomri passe en conseil des ministres et l’intersyndicale a appelé à un pique-nique devant le siège du Medef ...appel relayé par l’AG étudiante et l’Ag populaire contre cette loi.

Peu de monde, on se compte, il faut dire qu’il n’y a pas eu d’appel à la grève et puis surtout l’endroit est vraiment difficile d’accès ! ... Des militant-es de Solidaires arrivent ...

Tout à coup une clameur , un cortège dynamique de 200 jeunes aux cris de Retrait de la loi El Khomri s’approche...parti de la fac Paul Valéry, en tram et après une marche de 20 minutes, il vient bousculer la torpeur ensoleillée de ce rassemblement. « On est plus forts, plus forts ,que le patronat...Un recul social ne se négocie pas ! ... »


Quelques militant-es politiques sont présent-e-s , CGA, Parti de Gauche, PCF, Ensemble, Lutte Ouvrière , les AntiSanofric sont là aussi toujours combatifs ... Le NPA nous distribuons notre tract d’appel au 31 mars, sur la nécessité d’amplifier le mouvement, de bloquer l’économie, de construire un vrai rapport de force, nous invitons à notre café MotivéEs du 1er avril. Tract bien reçu, échange, discussion avec des militants ouvriers cégétistes qui veulent en découdre, pensant que, oui, il faut préparer une grève générale ...

 

Alors rendez-vous le 31 mars et d’ici là, mobilisons-nous pour réussir ce rendez-vous et la suite !

Correspondante NPA 34 Martine


 
Pour protester contre le projet de loi El Khomri et la réforme du code du travail, les étudiants montpelliérains ont bloqué ce jeudi 24 mars le siège du Medef. Cliquer ici

Sur Paris 

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont marché dans le pays ce jeudi, jour de la présentation du projet en Conseil des ministres. Une dernière répétition mouvementée avant la grosse mobilisation du 31 mars. Cliquer ici

 

 Extrait :
  • 13h20  : La plus grosse partie de la manif n’est pas encore partie de Montparnasse que les flics gazent déjà.
  • 13h15 : Grosse tension avec quelques affrontements entre les lycéens et la CGT pour prendre la tête de la manif. La Bac a chargé et arrêté 4 personnes au moins. Les lycéen.nes semblent avoir réussi à être devant, mais la tension ne redescend pas vraiment.
  • Quelques pancartes et banderoles : "nous sommes les oiseaux de la tempête qui s’annonce", "Paris 8 est sur les nerfs", "On ne fait pas d’omelettes sans casser des banques"
  • 13h01 : AG de Tolbiac : blocage votée la journée du 31 et occupation permanente de l’amphi N à partir de mardi
  • 13h : la manifestation arrive à Montparnasse, gros cortège de la CGT.
  • 12h50 : Quelques vitres de banques et de mobilier urbain tombent, mais la manif continue dans le Bd Montparnasse au calme.
  • 12h30 : la police re-attaque le cortège sur le Bd, les manifestant.e.s se défendent avec des pierres et des bouteilles
  • 12h15 : Tension avec la police à l’entrée du bd du Port Royal, nombreuses sont les portes ouvertes pour accueillir les manifestant.e.s fuyant les gaz ! Après quelques renvois de bouteilles sur la police, le cortège repart.
  • 12h10 : Le cortège, très dense, tourne sur le bd du Port Royal, des banques sont encore étoilées de la manifestation de lundi

Les "socialistes" contre les jeunes... Leur "Loi Travail" veut casser leur avenir, leur police les cogne sauvagement... Et si on "cassait" les "socialauds" ? Balançons-leur déjà à la gueule un puissant 31 mars ! Pour commencer...




Une vidéo de violences policières contre un élève du lycée Henri-Bergson, dans le XIXe arrondissement de Paris, a été postée sur YouTube et largement partagée sur les réseaux sociaux ce 24 mars. On y voit un lycéen âgé de 15 ans entouré de quatre CRS. L’un d’eux lui intime de se lever en le tutoyant et en criant. Une fois debout et immobilisé par l’un des policiers, un autre lui administre un coup de poing très violent au niveau du cou ou de la tête, qui le fait tomber par terre. Cliquer ici

On ignore l'état de santé du lycéen. Sur l'une des nombreuses vidéos, il semble cracher du sang. Cliquer ici

 

Nous appelons à ce que les droits démocratiques des manifestant-es soient respectés. L’État d’Urgence ne justifie en rien les violences policières contre des manifestant-es pacifiques et désarmé-es. La loi El Khomri ne passera pas de cette façon. Faudra-t-il un nouveau Malik Oussekine pour que les ordres donnés à la police invitent à la retenue? Cliquer ici


Quelques réglages de mobilisation à faire pour avancer ensemble !

 Montpellier, un SO CGT discuté... On en discute avec la CGT, dans la CGT et ailleurs ?



Décidément... Paris. Un cégétiste pas content du SO de sa confédération...
 
Finalement, la manifestation s’élance vers Invalides, mais le SO veille à maintenir sa ligne, son « cordon sanitaire ». Je reste devant, et je ronge mon frein pendant tout le parcours, peinant à expliquer à mes petits camarades non syndiqués – que j’ai fini par retrouver – que ces connards-là ne peuvent pas représenter toute la CGT. J’ai aussi envie de balancer mon drapeau, que je me contente de mettre en berne.
Une chose est sûre, cette CGT-là n’est pas la mienne, et ne l’a jamais été. Ma CGT ne parle pas avec les flics pour les aider à serrer des manifestants, elle n’empêche pas des mômes qui en ont marre de bouffer du gaz de se réfugier dans un cortège un peu plus sûr. 

Non, ma CGT, c’est celle des Goodyear qui affrontent les flics à Amiens et qui séquestrent des patrons ; c’est celle qui arrache les chemises des DRH ; c’est celle qui, la veille, le 23 mars, a foutu tout un McDonald’s en grève et dans la rue ; c’est celle dont les élus, les militants et les militantes de base s’acharnent au quotidien dans leur boîte pour défendre leurs droits et ceux de leurs collègues ; c’est celle qui, ce matin, occupait les mairies des XVIIIe et XIIIe arrondissements parisiens ; c’est celle dont les militants refusent, comme à Roanne, qu’on leur prélève leur ADN ; c’est celle qui se solidarise de toutes les victimes de la répression et des violences policières. Je sais que cette CGT-là, solidaire et debout dans les luttes, qui n’affectionne pas les rôles de flicaillons, est celle de beaucoup de camarades. Et je ne serai pas de ceux qui donnent dans l’antisyndicalisme primaire ou qui crient à la trahison à chaque fois qu’ils voient un drapeau siglé. Mais je me demande si, un jour, les syndiqués qui ne tolèrent pas ces pratiques révoltantes sauront se rassembler pour faire face à ces SO de merde et les briser. Cliquer ici

A voir, à écouter...


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