mardi 14 juin 2016

Loi "Travail". Mardi 14 juin, mobilisation nationale à Paris...


... mais aussi grande manifestation à Montpellier !


En grève pour gagner, c’est le moment

Pour arracher le retrait de la loi travail et la chute du gouvernement Valls, qui lui a lié son sort en utilisant le 49-3, il faut encore pousser notre avantage, construire le rapport de force. Nous devons généraliser la grève, car les raffineurs et les cheminots ne peuvent pas battre pour tout le monde : tous les salariés doivent se mettre en mouvement.

Le gouvernement français compte bien utiliser l’Euro 2016 de football qui débutera ce vendredi 10 juin contre la mobilisation. A nous d’utiliser cette exposition médiatique, publicitaire et financière internationale pour donner plus d’écho au mouvement et amplifier la crise politique.
Nous avons quelques jours pour préparer la manifestation nationale du mardi 14 juin à Paris comme un événement exceptionnel, une démonstration de force qui doit faire date. Cliquer ici

 La manif de Montpellier

 

Sous la poignée de main...



Mais il y a ça aussi, parmi des tas d'autres saloperies...

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Entretien. Jeudi 9 juin, nous avons rencontré Baptiste Talbot, secrétaire général de la CGT des services publics, à l’usine de traitement et d’incinération des résidus urbains (TIRU) d’Ivry-sur-Seine (94). Cette usine est en grève depuis lundi 30 mai (cf. l'Anticapitaliste n°340).

Quelle est l'attitude des autres forces syndicales ?
Dans le secteur, la CGT est largement majoritaire, mais des actions unitaires ont lieu, notamment en Seine Saint-Denis, avec FO et Solidaires, en Ariège... Il serait utile que FO s'engage davantage.

Les partis politiques sont globalement peu visibles… 

Ils sont présents aux manifs, le plus souvent avec des points fixes. Philippe Poutou pour le NPA et Pierre Laurent et Didier Le Reste pour le PCF sont venus ici. Pour notre part, dans la fédération, nous sommes depuis longtemps favorables à la recherche de convergences dans les mobilisations mais aussi pour les perspectives. Ce qui doit laisser la maîtrise de la mobilisation aux organisations syndicales, sans empêcher le soutien politique à ceux qui se battent. 

Et la suite ? 

Pour ce 14 juin, c'est une grosse mobilisation qui s'organise. Mais nous nous projetons plus loin, face à un gouvernement qui est minoritaire mais déterminé. La lutte devra continuer après le 14, jusqu'au retrait de la loi travail. Cliquer ici
 

Depuis bientôt un mois, il y a à la SNCF de nombreux cheminotEs en grève qui participent quotidiennement aux assemblées générales, ce qui fait un des mouvement les plus long qu’ait connu l’entreprise. La grève se maintient avec des taux de grévistes qui peuvent être très forts dans certains métiers, comme chez les conducteurs (50 % voire plus). Cette fois-ci, la mobilisation est un peu plus forte en Île-de-France qu’en province. Le mouvement combine une radicalité et un ras-le-bol qui dépassent en partie la loi travail, et dont on avait déjà pu apprécier l’étendue à l’automne, notamment par la popularité suscitée par « l’affaire » de la chemise du DRH d’Air France. C’est donc l’exaspération des politiques d’austérité qui s’exprime sur des questions éminemment concrètes : nos conditions de travail et de vie. Cliquer ici

Née dans le cadre des nuits debout parisiennes et militant depuis plusieurs semaines contre la loi travail ainsi que dans les luttes plus spécifiques au secteur social et médico-social, la “commission action travail social” rassemble salarié-es, étudiant-e-s et formateur-rice-s au sein d'un mouvement vecteur de mobilisation.

Au cœur des contradictions du système capitaliste, le travail social positionne ses travailleur-se-s en première ligne face à l’exclusion, aux inégalités, au racisme et à la violence sociale qu'il génère et amplifie. Réforme des diplômes (objectif : déqualification et polyvalence), fin des conventions collectives, disparition progressive des aides en direction des jeunes majeurs comme des services de prévention spécialisée, investissements à impact social, etc.: le travail social, soumis à des injonctions sécuritaires et à des logiques gestionnaires, s’adapte à la société néolibérale pour mieux l’accompagner. Cliquer ici 
  

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Et encore



 
 C'était en 2014 mais l'idée est recyclable ! Hein, Macron, Valls, Hollande, etc. ?

 
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 NPA 34, NPA