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mercredi 11 janvier 2017

"Douce France, cher pays" ... La police tire, le manifestant perd un oeil...


Hollande, Valls, le "socialisme" de l'énucléation policière ! 

Cette page a été publiée le 22 septembre

11 janvier 2016 



 Un CRS de 48 ans a été mis en examen, soupçonné d'être l'auteur du "tir illégitime" d'une grenade de désencerclement qui a occasionné la perte d'un œil à un militant le 15 septembre, lors d'une manifestation à Paris contre la loi travail, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. Ce brigadier-chef a été mis en examen le 4 janvier pour "violences volontaires par personne dépositaire de l'autorité publique ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente", en l'occurrence "la perte de l'usage d'un œil" au militant syndical Laurent Theron, selon la source judiciaire, qui confirmait une information de Libération. Cliquer ici

23 septembre : les fachos dans la police se lâchent... 

Chronique de la folie policière ordinaire 

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Ce qui s’est passé sur la place de la République le 15 septembre : peu après son arrivée, à l’issue de la manifestation, Laurent Théron reçoit au visage un morceau de grenade lancée par les forces de l’ordre. Une charge qui serait survenue sans sommation audible par les manifestants présents sur place. C’est en tout cas ce qu’affirme Éric Beynel, porte-parole de Solidaires, qui explique avoir recueilli une « trentaine de témoignages concordants entre des personnes qui ne se connaissent pas ».

Afin de confirmer le récit rapporté par les témoins, le syndicat visionne deux vidéos. Dans la première, on voit une foule clairsemée et sans agressivité. Pourtant, les CRS chargent et tirent en direction de Laurent Theron, qui tombe à terre. Sur les images, on aperçoit un « jet » de lumière, comme le nomme Éric Beynel, puis de la fumée. Quelques secondes après, les manifestants entourent la personne au sol.


Dans une deuxième vidéo, filmée de l'autre côté de la place, la victime apparaît plus nettement. Sur une place toujours calme, les CRS tirent. Sur les genoux, la tête entre les mains, son sang s'écoulant sur le bitume, Laurent Theron est à terre. Là encore, les images montrent des manifestants qui l'entourent et appellent au secours les streets médics. Un réflexe acquis tout au long des différentes manifestations contre la loi travail, lors desquelles les opposants ont pris l'habitude de s'interposer entre les forces de l’ordre et les victimes. L'objectif : éviter que toute nouvelle charge ne vienne blesser la personne déjà atteinte. Cliquer ici

Le détail ignoble...

 Prié par les forces de l’ordre de rester « dans un coin », l’homme patiente près d’une heure avant de monter dans le camion des pompiers. Il mettra dix minutes encore à partir, le temps qu'un CRS, déjà présent dans le véhicule, se fasse soigner. Un manquement difficilement compréhensible d’après l’avocat de Laurent Theron, pour qui « les forces de l’ordre n’ont visiblement pas agi avec l’urgence nécessaire, alors qu’une blessure à la tête peut se révéler mortelle ».


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