... ils paieront cher leurs illusions. La taupe de la révolte est toujours au travail. Gare à son irruption au grand jour !
Bonjour l'avenir qu'ils nous promettent ainsi !
Et pendant ce temps, voici les charrettes de licenciements qui font la
course sur cette belle route de l'avenir vers un horizon de misère
accrue et de souffrances sociales. Alors, pour tenter de faire passer
leurs pilules, ils essaient de nous persuader que les musulmans sont
une menace (plus ou moins potentielle selon qu'ils s'affichent
ouvertement d'extrême-droite, de droite ou qu'ils se prétendent de
gauche). Sans compter les migrants qu'ils enferment, expulsent et
montrent du doigt. Et comme cela risque de ne pas suffire à nous
diviser, ils jouent à fond la carte de la répression, des violences
policières et des condamnations.
N'oublions pas, pour détourner
notre attention, le grand cirque des primaires où s'affrontent dans le
vide leurs ambitions personnelles et leurs postures aussi crédibles que
les promesses qu'ils ne tiendront pas.
Ils oublient simplement que nous sommes là. Que les luttes du printemps, si elles n'ont pas suffi à empêcher la loi "travail" de passer au Parlement, ont réveillé chez nous le sentiment d'une force collective, d'une convergence possible entre toutes nos luttes.
En tout cas, nous, nous ne l'oublions pas. Et même si nous ne pouvons pas prévoir sous quelle forme ce sera, nous ferons tout pour, toutes et tous ensemble, les empêcher de continuer à tout détruire.
Tôt ou tard, ils connaîtront notre colère et notre force collective.
Jeudi 29 septembre le Groupe de Travail "Ce n'est pas de président mais de société qu'il faut changer" se réunira à 19h30 à la librairie la Mauvaise Réputation (rue Terral, quartier Sainte Anne)
Alstom ou l’histoire d’une faillite industrielle à la française (Anti-K)
Renault. Ce que Carlos Ghosn est prêt à payer pour écraser ses salariés (L'Humanité)
Budget 2017. Bercy joue la carte de l’austérité jusqu’au bout (L'Humanité)
Audio. Dans la banalité de la répression à Montpellier
(Sons en luttes)
Manifestations contre la loi Travail. Un policier reconnaît un geste « disproportionné » contre un lycéen (L'Humanité)
Les perquisitions de l’état d’urgence devant le Conseil constitutionnel : acte II (Mediapart)
Etat d’urgence : les saisies de données informatiques en question(s) (Mediapart)
Bernard Cazeneuve donne son feu vert pour armer les policiers municipaux (La Tribune)
Mauvaise nouvelle pour Hollande : le nombre de chômeurs en
catégorie A (demandeurs d’emploi sans aucune activité et tenus de faire
des actes positifs de recherche d’emploi) a augmenté en août de 1,4 %,
soit plus de 50 000 chômeurs supplémentaires dans cette catégorie.
Cela fait 3,5 millions de personnes. En ajoutant les autres catégories, on arrive à 6,2 millions de demandeurs d’emploi en août. Des chiffres qui font d’autant plus désordre qu’ils arrivent en même temps que la multiplication des annonces de plans « sociaux » et de suppressions d’emplois.
Jeu de massacre social
Tous les secteurs sont touchés : l’industrie (Alstom, General Electric, Latécoère, Vallourec, STMicroelectronics, Airbus), l’informatique (Hitachi, Intel, IBM), les banques (HSBC, Société générale, CCI), DCNS, Engie, SFR), etc. Une liste non exhaustive de dizaines de milliers de suppressions d’emplois « directs », dont l’impact social doit être multiplié par trois si l’on prend en compte les suppressions en cascade chez les sous-traitants et dans toute l’économie locale. Cliquer ici
Derrière la croissance fulgurante de ces plateformes semble poindre une nouvelle forme de relation au travail, comme si les capitalistes, qui tirent leur force de l’importance et de la productivité de leur masse salariale, se résolvaient à s’en départir pour ne nouer que des relations d’affaires. Le modèle économique des plateformes est simple, toujours le même : une flottille de travailleurEs indépendants et d’auto-entrepreneurEs est rattachée à une plateforme informatique de mise en relation, laquelle prélève des frais de service exorbitants.
Le lien entre lieu de travail et lieu de collecte de la plus-value est distendu, ce qui permet une fraude fiscale et sociale inédite, dont une comparaison avec le modèle antérieur révèle que c’est bien la raison d’être du modèle. Une entreprise de service à la personne dématérialisée ne fait rien d’autre que sa consœur classique, des travailleurs sont envoyés chez des particuliers et la durée et la qualité de leur travail sont contrôlées. Cela démontre bien qu’il s’agit d’un travestissement de la relation salariale. Cliquer ici
- Rajoy dit que si le PSOE ne l'appuie pas, ce sera comme un retour au
début de la crise en 2008.
Ils oublient simplement que nous sommes là. Que les luttes du printemps, si elles n'ont pas suffi à empêcher la loi "travail" de passer au Parlement, ont réveillé chez nous le sentiment d'une force collective, d'une convergence possible entre toutes nos luttes.
En tout cas, nous, nous ne l'oublions pas. Et même si nous ne pouvons pas prévoir sous quelle forme ce sera, nous ferons tout pour, toutes et tous ensemble, les empêcher de continuer à tout détruire.
Tôt ou tard, ils connaîtront notre colère et notre force collective.
Agenda de l'AG Populaire Nuit Debout de Montpellier
Jeudi 29 septembre le Groupe de Travail "Ce n'est pas de président mais de société qu'il faut changer" se réunira à 19h30 à la librairie la Mauvaise Réputation (rue Terral, quartier Sainte Anne)
Quelques
liens extraits de la dernière Lettre d'Information (LI) du NPA 34 (26 septembre)
- Non aux licenciements et à la répression
- DOSSIER. Ubérisation, auto-entreprenariat : diviser pour domestiquer
- TEFAL : "Une attaque non dissimulée à l’encontre des membres de l’inspection du travail et par là même une atteinte au respect des droits des travailleurs "
- SFR, Bouygues : La loi travail fait déjà des ravages
- Flicage des allocataires du RSA
- Rapport Insee : Plus d’un million de pauvres de plus en dix ans !
- Non au projet de réforme des masters !
- Etudiants, lycéens. Il n’y aura pas de victoire sans démocratie dans le mouvement.
- Nous ne les laisserons pas enterrer notre printemps
- Tirer le bilan de 4 mois de mobilisation... Pour avancer et gagner !
-
- Premières
réflexions-bilan sur le mouvement contre la loi Travail – extraits sur
les questions de stratégie, d’unité et de son renouvellement (ESSF)
- Analyse & questions stratégiques : Débattre du mouvement de 2016 contre la loi Travail (ESSF)
- Audio. La rentrée de la loi travail (Fréquence Paris Plurielle)
- Le revenu garanti et ses faux amis, par Mona Chollet (Le Monde Diplomatique)
- Valls surfe sur le revenu de base (L'Humanité)
- La Sécu selon Uber (Le Monde Diplomatique)

Et aussi
Cela fait 3,5 millions de personnes. En ajoutant les autres catégories, on arrive à 6,2 millions de demandeurs d’emploi en août. Des chiffres qui font d’autant plus désordre qu’ils arrivent en même temps que la multiplication des annonces de plans « sociaux » et de suppressions d’emplois.
Jeu de massacre social
Tous les secteurs sont touchés : l’industrie (Alstom, General Electric, Latécoère, Vallourec, STMicroelectronics, Airbus), l’informatique (Hitachi, Intel, IBM), les banques (HSBC, Société générale, CCI), DCNS, Engie, SFR), etc. Une liste non exhaustive de dizaines de milliers de suppressions d’emplois « directs », dont l’impact social doit être multiplié par trois si l’on prend en compte les suppressions en cascade chez les sous-traitants et dans toute l’économie locale. Cliquer ici
Derrière la croissance fulgurante de ces plateformes semble poindre une nouvelle forme de relation au travail, comme si les capitalistes, qui tirent leur force de l’importance et de la productivité de leur masse salariale, se résolvaient à s’en départir pour ne nouer que des relations d’affaires. Le modèle économique des plateformes est simple, toujours le même : une flottille de travailleurEs indépendants et d’auto-entrepreneurEs est rattachée à une plateforme informatique de mise en relation, laquelle prélève des frais de service exorbitants.
Le lien entre lieu de travail et lieu de collecte de la plus-value est distendu, ce qui permet une fraude fiscale et sociale inédite, dont une comparaison avec le modèle antérieur révèle que c’est bien la raison d’être du modèle. Une entreprise de service à la personne dématérialisée ne fait rien d’autre que sa consœur classique, des travailleurs sont envoyés chez des particuliers et la durée et la qualité de leur travail sont contrôlées. Cela démontre bien qu’il s’agit d’un travestissement de la relation salariale. Cliquer ici
Et encore 1
Et encore 2
Mouvement social et enlisement politico-institutionnel, l'avertissement espagnol !
- Wahouuuu ! Comme quand on avait encore un
travail ! Sur l’écriteau au mur : Soupe populaire.
Podemos est en train de rompre les amarres avec l’esprit de
l’indignation de 2011 et, corollaire inévitable, d’intégrer la logique
politique circonscrite aux jeux d’alliances entre gens « raisonnables »
dans le circuit fermé institutionnel qui a fait la force et, malgré de
graves signes de faiblesse, continue, comme par inertie et par défaut de
vraie opposition, à faire la force du système mis en place en 1978. Le
choix électoraliste fait au congrès de Vistalegre de la fin 2014, dont
l’appel radical à « prendre le ciel d’assaut » et la rhétorique battante
du charismatique Pablo Iglesias ont
occulté la portée auprès des militant-e-s, ainsi que, malgré quelques
revers, les succès qui ont sanctionné ce choix, transforment toujours
plus le parti en une machine à mobiliser seulement dans et par les
urnes. Cliquer ici
Et encore 3
Jeudi
22 septembre, Guillaume Vadot a été agressé par des policiers près de
la gare de Saint-Denis (93), après avoir filmé avec son téléphone une
arrestation musclée. Guillaume est doctorant et chargé de cours à la
Sorbonne et un des animateurs du secteur jeune du NPA.
Il
a tenu ce lundi 26 une conférence de presse dans laquelle il a réitéré
son témoignage déjà largement diffusé sur la presse et les réseaux
sociaux. Assisté par son avocat, Maître Slim Ben Achour, il portera
plainte pour violences, menaces de mort et de viol, attouchements et
abus d’autorité. Cliquer ici
Nos
dossiers Capitalisme, droit du travail, droits démocratiques, Gouvernement, licenciements, Luttes, NPA,
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Terrorisme : des syndicalistes d'Air France pris en otage par la "Justice"...