Mobilisons-nous !

Vendredi 30 juin
-à partir de 18h-
Appel à Résistance 34
Réoccupation de l'Esplanade et de la Place de la Comédie.
-Montpellier
-
Ateliers débats thématiques et réflexion sur les modes d'action.
Cliquez sur l'image


dimanche 4 septembre 2016

Montpellier. La liberté d'expression de BDS c'est la liberté de soutenir la Palestine...


... contre l'Etat criminel d'Israël ! Et de dire stop aux liberticides Saurel et Préfet !
Correspondance NPA 34
---------------------

A lire ci-dessous
 Etat Islamique/Israël. La convergence des "Etats terroristes""

-----------------------

 
Ce samedi 3 septembre, une quarantaine de personnes s'est rassemblée place de la Comédie à Montpellier pour protester contre l'interdiction faite par la mairie au comité BDS de Montpellier de tenir un stand sur cette place. 

Des militant(e)s de la CGA, de nuit debout, du NPA étaient présent(e)s pour soutenir les militant(e)s du comité, harcelé(e)s et criminalisé(e)s depuis des mois, dans le but d'étouffer la parole des militant(e)s qui soutiennent le peuple palestinien et manifestent contre la politique d'apartheid de l'Etat d'Israël. Et cela à l'heure où, dans le mutisme le plus total des médias, les raids se renforcent dans les camps de réfugiés de Gaza "ranimant l'esprit de 1948 dans l'armée israélienne", selon Amira Hass, à l'heure où, à Hébron, les colons font de plus la loi protégés par l'armée israélienne.


 

Les prises de parole des différents acteurs de la mobilisation ont toutes réaffirmé :
  • qu'ils ne nous feront pas taire
  • que notre soutien envers le peuple palestinien est indéfectible
  • que nous continuerons à porter le tee-shirt jusqu'à la fin de l'apartheid
  • que nous nous rassemblerons et protesterons à chaque répression et criminalisation du mouvement de soutien envers la Palestine.
 Soyons nombreuses et nombreux le 22 septembre à 13h au palais de justice de Toulouse en soutien à quatre camarades inculpés.

Palestine vaincra, Palestine vivra
Geneviève (photos Jacques G)


Toulouse-Montpellier, même combat !


A lire aussi


Et aussi

Israël tient à l'existence de Daesh...

 
31 08 2016

Traduction libre par Antoine.

 Etat Islamique/Israël. La convergence des "Etats terroristes"

Un conseiller de Netanyahu appelle les puissances occidentales à ne pas en finir avec l'Etat Islamique.
Le professeur Efraim Inbar, une autorité influente en matière de stratégies militaires au Proche Orient, défend l'idée que c'est un "erreur" et une "folie" de détruire le groupe terroriste car les dommages qu'il a causés et qu'il peut causer sont mineurs au regard des avantages que présente son existence. Il assure par ailleurs que ce serait une bonne idée de prolonger la guerre en Syrie.
[…]  Ce professeur de l'université orthodoxe Bar-Illan de Tel Aviv jouit d'une grande influence et ses études de conseiller sont rétribuées par le Gouvernement israélien, l'armée israélienne et l'OTAN. Il collabore avec de nombreux "centre d'études stratégiques" du monde entier, spécialement en Israël, aux Etats-Unis, au Royaume Uni et en Australie.  Il modèle ainsi l'opinion dans les sphères d'influence et d'information.  Ses avis jouissent d'une grande influence pour définir la politique extérieure d'Israël et des puissances occidentales pour le Proche Orient. […]
Son idée essentielle est que c''est l'Iran le grand ennemi de l'Occident. Et, selon lui, cela n'est pas pris en compte.
Son article intitulé La destruction de l'Etat Islamique est une erreur stratégique constitue le premier cas d'une personnalité israélienne aussi influente défendant de façon aussi ouverte l'idée que l'Occident doive maintenir en vie l'Etat Islamique. Il y a déjà eu cependant des faiseurs d'opinion israéliens se positionnant sur cette ligne. "L'existence maintenue de l'Etat Islamique sert nos intérêts stratégiques" et "peut servir d'outil pour affaiblir les plans de l'Iran, du Hezbollah, de la Syrie et de la Russie" pour conquérir le Proche Orient, écrit Efraim Inbar dont le centre de recherche qu'il dirige se donne pour objectif de donner corps à "un programme sioniste conservateur et réaliste".
Dans cette logique-là, il apparaît que les Etats-Unis commettent une "folie stratégique" en optant pour une collaboration avec la Russie contre l'Etat Islamique et en oubliant que le grand problème de l'Occident c'est l'Iran. Le gouvernement de Netanyahu n'a de cesse de relayer cette position, bien que, celui qui dirigeait le Mossad jusqu'en juin dernier, ait rejeté cette appréciation. Ce personnage qui, défendait auparavant cette idée que l'Iran était le plus grand danger pour Israël, estime désormais que ce sont les dérives de la société israélienne qui représentent ce danger car elles peuvent mener à une "guerre civile". […]
Telle n'est pas l'opinion du professeur Inbar qui continue, lui, de développer ce qui est au centre de la campagne de propagande de tous les échelons de l'Etat d'Israël : l'Iran est l'ennemi. Or il se trouve que l'Etat Islamique est un ennemi mortel de l'Iran : il a tué un grand nombre de chiites en Irak et il en a expulsé d'autres de leurs foyers par des opérations de nettoyage ethnique. L'Arabie Saoudite, comme Israël et l'Etat Islamique, considère aussi que c'est l'Iran, et non l'Etat Islamique, son pire ennemi.
L'opinion largement répandue en Occident est que la disparition de l'Etat Islamique rendrait le Proche Orient plus stable. Sur ce point, Inbar soutient que "la stabilité n'est pas une valeur en soi et elle n'est souhaitable que si elle sert nos intérêts", une déclaration qui coïncide avec les idées des idéologues néoconservateurs des Etats-Unis; idées qui sont en mises en oeuvre dans le Proche Orient depuis l'invasion de l'Irak de 2003.
Sur la Syrie, Inbar déclare que ce serait une bonne idée d'y prolonger la guerre. C'est une position qu'avait déjà exprimée un général israélien, il y a plusieurs années, quand il avait dit : " Ce qu'il y a en Syrie ne nous convient pas; ce qui est à venir non plus, aussi vaut-il mieux que le conflit continue". La guerre en Syrie a provoqué la mort de centaines de milliers de personnes et le déplacement de plus de la moitié de la population du pays.
En su artículo, el profesor Inbar defiende que sería una buena idea prolongar la guerra en Siria, una posición que ya mantuvo un general israelí hace varios años cuando dijo: “Lo que hay en Siria no nos conviene; lo que va a venir tampoco nos conviene, así que lo mejor es que continúe el conflicto”. La guerra siria ha causado la muerte de cientos de miles de personas y ha desplazado a más de la mitad de la población del país.
Un autre membre éminent du centre que dirige Inbar, a appuyé les idées exprimées par celui-ci. Dans un article ayant pour titre "Est-ce que l'Etat Islamique devrait disparaître ?", ce chercheur soutient que l'Occident trouve son intérêt dans l'instauration du Califat cher à Daesh car celui-ci est "un idiot utile". Cet article a été publié dans Israel Hayom,le quotidien du magnat juif américain Seldon Adelson qui défend les positions de Netanyahu.

 NPA 34, NPA