vendredi 17 février 2017

Flash agenda Montpellier. Ce samedi 18 février...


 Flics. Violeur, sous l'uniforme tu restes un violeur !
Les quartiers populaires ne sont pas un terrain de chasse !
<.......> Centre commercial Saint-Paul quartier de la Paillade à Montpellier.






 

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18 février

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Affaire Théo: le jeune homme est sorti de l’hôpital, le policier porte plainte (vidéo)



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Ce gouvernement c'est la classe !
Au même moment la loi se montre généreuse envers la "délinquance en col blanc", flics et magistrats, occupez-vous d'autre chose : lire ici

Le directeur de la Police nationale s’est ému de l’appel lancé par Libération, il y a deux jours de cela, qui exhortait à l’exemplarité de celle-ci : « Lorsqu’ils commettent des actes contraires à la loi ou à la déontologie, [les policiers] sont sanctionnés judiciairement et/ou administrativement », lança-t-il sans ciller. Théo L. : 22 ans, violé au moyen d’une matraque policière en février 2017. Adama Traoré : 24 ans, asphyxié par des gendarmes en juillet 2016. Rémi Fraisse : 21 ans, tué par un tir de grenade offensive en octobre 2014. Trois noms — on pourrait bien sûr étendre la liste — volontiers repeints en « bavures » : de regrettables cas individuels, isolés, finalement exceptionnels. Le sociologue Mathieu Rigouste, auteur d’État d’urgence et business de la sécurité, se porte en faux : la police et les forces de l’ordre doivent être analysées en tant que système, cadre et structure, et non plus considérées comme une somme d’agents autonomes et plus ou moins « bons » ou « méchants », « républicains » ou « honnêtes ». Entretien avec ce partisan libertaire de l’« autodéfense populaire ». Cliquer ici
Et aussi
 
Le « viol avec matraque » dont est accusé un policier sur Théo L., un jeune aulnaysien de 22 ans, a suscité la réprobation de toute la classe politique, mise à part l’extrême-droite. Si elles demeurent rares, les violences avec sévices sexuels perpétrées par des policiers ne sont malheureusement pas exceptionnelles. La France a déjà été condamnée à deux reprises par la Cour européenne des droits de l’homme pour de tels faits. Un policier, accusé d’avoir commis des violences similaires à Drancy, sera jugé le 20 février. D’autres affaires pour « agression sexuelle aggravée » perpétrée lors de contrôle au faciès sont en cours d’instruction. D’où viennent ces pratiques ? Enquête. Cliquer ici

 En juin dernier, pour la première fois un tribunal avait condamné l’État français pour des contrôles de police réalisés « en tenant compte de l’apparence physique et de l’appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ou une race ». En se pourvoyant en Cassation, sur la base d’un mémoire révélé par Mediapart, qui soutient explicitement le bien-fondé des contrôles au faciès, le gouvernement a donné un véritable blanc-seing aux forces de l’ordre : à l’heure de l’état d’exception institutionnalisé et de la déchéance de nationalité, le contrôle au faciès, illégalisme routinier des forces de l’ordre, restera couvert par les autorités. Le signal est clair : les droits demeurent à conquérir par des mobilisations contre toutes les « cérémonies de dégradation » infligées par la police et autres appareils d’État. Cliquer ici

Violences policières : « J’ai vécu le même viol que Théo », témoigne Alexandre (L’Express)




Dans une telle situation d’injustice durable, il vaut mieux des émeutiers que des djihadistes




 Et encore



En débat 1


 Ce qu’il y a, c’est ceci : une police absolument souveraine, qui fait ce qu’elle veut et s’est arrogée une impunité à peu près totale car elle est le dernier levier qui répond encore un peu entre les mains des gouvernants. La police est à ce point souveraine qu’elle a pu marcher sur l’Élysée, armée, masquée, au cri de « Les racailles en prison ! » à l’automne dernier, et ratonner les mécontents au passage. Elle est de moins en moins un instrument aux mains d’autorités terminalement discréditées, et de plus en plus une force autonome ayant d’ores et déjà pris parti, pour une majorité d’entre ses éléments, pour le Front National. C’est ce que tous les appels au calme, à la République, au vivre-ensemble et à l’union nationale, ce que toute cette désastreuse bonne volonté de gauche et l’hypocrite invocation d’une « police citoyenne » cherche à masquer. Le véritable tort de la BST d’Aulnay, c’est de s’être fait pincer, et d’avoir un peu anticipé sur la domination nue à quoi ils associent la victoire de Marine Le Pen. Cliquer ici


En débat 2

Cette tribune libre de 2012