mercredi 29 mars 2017

Présidentielle. L'anticapitalisme servi sur un plateau télé ou radio !


  
Le discours dissonant...
 Il n’est pas de sauveurs suprêmes, sauvons-nous nous-mêmes...







Il faut arrêter de subir, il y a des batailles à mener", affirme Philippe Poutou, "et on voit bien qu'on est aujourd'hui à contre-courant dans pas mal de sujets", tout en se disant "sans complexe : on représente la population, on a envie de dire merde, qu'il faut que ça bouge, comme en Guyane où des populations se mettent en colère, pour nous c'est un point d'appui". Cliquer ici






 

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La grosse actualité du moment...


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Devant l'Association des Maires de France 



Pour une gauche anticapitaliste, la rupture...  

Face à cette vieille gauche défendue en partage à la fois par Hamon et Mélenchon, nous pensons que pour défendre des revendications immédiates, il faut s’en prendre à la logique même du système. Il faut poser le problème de la rupture et donc de la confrontation. Car la répartition des richesses, l’incursion dans la propriété capitaliste et l’avancée vers une propriété publique et sociale, impliquent une confrontation avec les classes dominantes. Mettre au centre l’irruption des travailleurs sur la scène politique et sociale.

Il y a urgence à imposer d’autres politiques, qui passent par une rupture avec l’austérité, avec les politiques pro-patronales, avec l’Union européenne, avec le racisme qui gangrène toute la société, avec le productivisme qui accélère la catastrophe climatique. C’est pour cela que le NPA présente Philippe Poutou. Pas un politicien professionnel, un énarque ou un banquier... Un ouvrier qui entend apporter une autre voix dans cette campagne et qui défendra l’urgence pour les classes populaires de construire leur propre représentation politique, de ne compter que sur leurs propres forces pour défendre leurs intérêts. Cliquer ici

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NPA 34, NPA