C'est l'été, on se délasse (si possible) mais on se décrasse les neurones, ok ?


Les macronnien-nes passé-es au décodeur de leurs enfumages...

Gel des postes dans l’Education nationale, 120 000 suppressions d’emplois par ailleurs, gel du point d’indice, retour du jour de carence en cas d’arrêt maladie... Si on en juge par l’avalanche de mesures annoncées ces derniers jours par le nouvel exécutif, les salariés du secteur public seraient les premiers responsables de la dérive des déficits publics comme du manque de compétitivité de notre économie, avec leurs rémunérations trop élevées et leur nombre qui explose. Pourtant il n’en est rien. 



 Si on rapporte en effet la rémunération (y compris les cotisations sociales) de tous les salariés du secteur public (Etat, collectivités locales et hôpitaux publics) à la richesse produite en France chaque année, on observe que ce taux est en baisse sensible et continue depuis quatre ans. Le niveau atteint cette année est nettement inférieur (de 0,7 point de PIB) au maximum qui avait été atteint en 1996 sous la présidence de Jacques Chirac...
Ce taux peut fluctuer sensiblement d’une année sur l’autre en fonction de la conjoncture économique, dans la mesure où l’emploi public est plus stable que l’activité privée, mais globalement on n’observe aucune tendance à la hausse de cet indicateur qui tient compte à la fois du nombre des emplois publics et de leur niveau de rémunération. 
Il est peu probable en revanche que l’accumulation de mesures anti-fonctionnaires par le nouveau gouvernement soit de nature à faciliter leur mobilisation à ses côtés pour le grand chantier de modernisation de l’action publique et de l’amélioration de son efficacité que le président ambitionne de mener à bien...

Cette page de notre blog se veut une (assez) brève...On l'a dit, c'est l'été, etc. ... Mais si le coeur vous en dit, regardez ceci... c'est court ! Mais ça en dit long ... sur Macron. Ce n'est pas que pour la rime mais aussi et surtout pour (enfin contre) la frime du gars...

  
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A mettre en corrélation avec ceci, si cela vous dit encore...

 Sur les 9,15 milliards de baisses d’impôts prévues, 4,20 milliards bénéficieront aux 10% les plus riches, soit 46% du total. Leurs revenus annuels augmenteraient de 2,6% (contre 1,4% en moyenne pour l’ensemble des ménages). Selon les données Insee 2013, il faut gagner plus de 3599 euros nets par mois pour figurer dans cette tranche. Ces 10% de chanceux profiteraient pleinement du plafonnement forfaitaire à 30% sur les revenus de l’épargne, mais aussi de la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Un nouvel impôt qui exclurait les placements financiers tels que les actions, les obligations ou l’assurance-vie. L'OFCE révèle que c’est le dernier centile, 1% de la population soit les 280 000 ménages les plus riches, qui en bénéficie plus particulièrement. Les 9 autres pour cent étant proche du 2ème décile, un des grands perdants de cette politique en raison de son exclusion de l’exonération de la taxe d’habitation.  Lire ici

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Etat des lieux avant leur méchant passage à l'acte (Sondage : Emmanuel Macron n'a plus la cote)...



... Un encouragement à leur indiquer la direction "voie de garage" qui rime avec dégage !
NPA 34, NPA