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Montpellier. Le temps de la Palestine


A LA PAILLADE (MONTPELLIER)
RÉSERVEZ VOTRE MARDI SOIR 20 MARS À PARTIR DE 18H30,


NE RATEZ PAS LA PRÉSENCE EN VIDÉO ET EN DIRECT DE BASSEM TAMIMI DE CISJORDANIE ET HAIDAR EID EN DIRECT DE GAZA


QUI SE MOBILISENT POUR SOUTENIR NOTRE ACTION DE BOYCOTT

ET QUI NOUS PARLERONT :

  • DE LA SITUATION DE AHED TAMIMI ET DES PRISONNIERS EN GÉNÉRAL
  • DE LA SITUATION DANS LA BANDE DE GAZA.

Vive la lutte du peuple palestinien !
Soutien à la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions)
et vive le Temps de la Palestine !


Les années passent et le peuple palestinien continue à subir agressions, violences, emprisonnements. La colonisation des terres par Israël ne connaît pas de limites et l’apartheid s’installe tranquillement. Oui tranquillement. Le président américain Trump peut déplacer son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem en faisant de celle-ci la capitale de l’état d’Israël, la communauté internationale se tait, détourne les yeux comme elle les détourne devant les violations incessantes du droit international par Israël, devant le siège de Gaza, devant les arrestations arbitraires comme celle de la jeune Ahed Tamini, devant le sort des prisonniers politiques et notamment le maintien en détention de Salah Hamouri. Salah, avocat franco-palestinien emprisonné depuis le 23 août 2017 sur la base d’un « dossier secret ». Comme l’explique Julien Salingue dans son article de l’Anticapitaliste du 1er mars « il est sous le régime de la détention administrative. Cette procédure permet à l’armée de maintenir quiconque en prison pour des périodes de 6 mois renouvelables à l’infini, sans chef d’inculpation et sans qu’aucune preuve ne soit produite ». Car ce que l’état d’Israël ne leur pardonnent pas c’est de dénoncer l’oppression dont est victime le peuple palestinien. Plus que jamais nous devons exiger la libération des prisonniers politiques (plus de 7000) et faire pression sur le gouvernement français pour agir pour la libération de Salah. Notons que Macron n’est pas prêt à se bouger et ses dernières déclarations au diner du CRIF du 7 mars n’augurent rien du bon…

Non seulement il se réjouit de la Saison croisée entre la France et Israël de mai à octobre 2018 mais il déclare à propos du boycott des produits et artistes israéliens : "Ces actions sont prohibées par notre droit, je les considère comme indignes, je les condamne avec la plus grande fermeté, et elles seront toujours scrupuleusement poursuivies et sanctionnées » entretenant volontairement la confusion sur la nature du boycott de la campagne BDS (lire à ce propos plus bas l’article de José-Luis Moragues).

La seule réponse est de développer et soutenir la campagne BDS et de multiplier les initiatives comme ici à Montpellier dans le cadre du Temps de la Palestine.
Et les occasions ne vont pas manquer à Montpellier :
Dans le cadre la semaine IAW (Israël Apartheid WeeK) tout d’abord :




Mais aussi et surtout pour expliquer le pourquoi du boycott des spectacles culturels sponsorisés par le ministère de la culture israélien. Aujourd’hui la culture est utilisée comme moyen de propagande par Israël.

Les 20 et 21 mars le théâtre Jean Vilar de la Paillade à Montpellier a programmé un spectacle de danse « We love arabs » sponsorisé par le ministère de la culture d’Israël. Le comité BDS France 34 a engagé depuis plusieurs semaines une campagne de pétition, d’explication pour appeler au boycott de ce spectacle. Le NPA 34 avec d’autres organisations, associations soutient cette initiative. Un communiqué a été envoyé à la presse.


Peut-on danser avec l’apartheid ?

Nous organisations, associations, signataires de cet appel apportons notre soutien à la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) en défense du peuple palestinien.

Le théâtre Jean Vilar de la Paillade a prévu d’accueillir les 20 et 21 Mars un spectacle de danse intitulé « We love arabs ». Ce spectacle est sponsorisé par le ministère de la culture d’Israël qui a décidé de faire de la culture un outil de propagande.

Une pétition a été lancée par le comité BDS 34 pour demander sa déprogrammation. Un appel au boycott a été fait et un rassemblement non-violent est prévu les 20 et 21 mars pour continuer à informer sur les enjeux de ce boycott. Cette démarche répond à la demande des organisations civiles palestiniennes.          

Au moment où, en dépit de toutes les décisions internationales, Israël intensifie sa politique de colonisation, enferme les opposants, pratique et assume une politique d’apartheid à l’égard des citoyens palestiniens, nous devons comme à l’époque de l’apartheid en Afrique du Sud dénoncer l’utilisation de la culture par Israël.
Nous apportons notre soutien aux initiatives prises dans ce sens.
Premiers signataires

Association des palestiniens en Languedoc-Roussillon (APLR), Campagne Civile Internationale Pour la Protection du Peuple Palestinien 34 (CCIPPP34), Collectif des Musulmans de France 34 (CMF34), Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires 34 (FUIQP34), La CIMADE Languedoc Roussillon, Mouvement pour une Alternative Non violente 34 (MAN34), Nouveau Parti Anticapitaliste 34 (NPA34), Union Juive Française pour la Paix 34 (UJFP34) …






De son côté la FERC CGT a aussi publié un communiqué :




Communiqué FERC CGT

La culture est une arme stratégique pour Israël. La présence ostentatoire d'un pavillon du ministère de la Culture israélien au festival de Cannes, « Tel-Aviv sur Seine » dans le cadre de Paris plage ou l'année culturelle consacrée à Israël prévue en France en 2018, sont des opérations clairement destinées à la promotion d'une image positive d'Israël.

Ces initiatives sont organisées par des organisations liées au gouvernement et permettent, sous couvert de la culture, de détourner le regard à l'international des nombreuses violations du droit international.


Dans ce contexte, le théâtre Jean Vilar à Montpellier a prévu d'accueillir les 20 et 21 Mars 2018 un spectacle de danse intitulé «We love arabs ». Ce spectacle est sponsorisé par le ministère de la culture d'Israël.


C'est pourquoi la Fédération de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture de la CGT (FERC-CGT) soutient à la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement et Sanctions) en défense du peuple palestinien, apporte son soutien à la pétition lancée par le comité BDS 34 pour demander sa déprogrammation (http://onnedansepasaveclapartheid.wesign.it/fr).

Nous apportons notre soutien aux initiatives prises dans ce sens, en particulier le boycott du spectacle et les rassemblements informatifs et non-violents prévus les 20 et 21 mars 2018.
FERC-CGT    Contact : Matthieu Brabant, 06 77 81 34 83



Autre temps fort les initiatives développées dans le cadre de «Le Temps de la Palestine »

Un cycle de films a débuté au cinéma Diagonal de Montpellier avec la projection de « Wajib » le 15 février et un   débat sur le boycott culturel. Le 6 avril à 18h, projection de « Ghost Huting » en avant-première suivie d’un débat sur la situation des prisonniers politiques et la question de l’embargo militaire.
Le NPA 34 est partie prenante de toutes ses mobilisations.
Plus que jamais les palestiniens ont besoin de notre soutien.            


Martine NPA 34


Vous avez dit « apartheid » ?
Extraits d’une traduction d’un article du journal Haaretz.


Dans un discours au parlement lundi 26 février, Ayelet Shaked a déclaré que "l’Etat Juif ne devait pas donner les même droits nationaux à tous ses citoyens."
"Israel doit garder une majorité juive quitte à violer les droits de l’homme", a affirmé la ministre de la justice, remettant du même coup en cause la notion d’"État juif et démocratique".
"Judaïser la Galilée, par exemple, n’est pas une expression agressive", a poursuivi la ministre. « …nous tenons à conserver une majorité juive, même si cela viole le droit", rapporte le quotidien israélien Haaretz…’’
Justifiant la discrimination à l’encontre des familles arabes qui ont la citoyenneté israélienne, Ayelet Shaked, a cité comme exemple, le fait qu’il était légitime d’interdire à des Israéliens d’origine palestinienne de s’installer dans des villes ou quartiers juifs en Israël.
Et le projet de loi qu’elle défend sur la nation, "doit être explicite sur le fait qu’une communauté juive a le droit d’être exclusivement juive", a-t-elle déclaré pour ne laisser subsister aucun doute sur son souhait de voir l’apartheid institutionnalisé.

(Traduit par CAPJPO-Euro-Palestine)



Pour aller plus loin sur la compréhension du boycott culturel, lire l'article de José-Luis MORAGUES


"LE BOYCOTT CULTUREL S’OPPOSE A LA CENSURE D’ÉTAT ISRAELIENNE A L’EXPORT ET DEFEND LA LIBERTE D’EXPRESSION DES ARTISTEs ISRAELIENS."