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Joli mois de mai... Comme une belle traînée de poudre réenchanterait le monde !


Macron n'a encore rien cédé ? Il est temps d'allumer la mèche du "tous/toutes ensemble" !



La Coordination nationale des universités, réunie à Paris le samedi 5 mai 2018, a rassemblé des représentant.e.s de 38 établissements de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.


La CNU appelle à la grève illimitée jusqu’au retrait de la loi ORE, à l’arrêt de la répression policière dans les universités et à la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour la rentrée 2018.

La CNU s’élève solennellement contre l’attitude du gouvernement et de trop nombreux.ses président.e.s d’université qui, au bout de plus de trois mois de conflit ouvert, ignorent la résistance légitime et n’ont d’autre réponse que la répression : au moins une trentaine d’interventions de la police, souvent violentes et disproportionnées, sur les campus en quelques semaines et dans toute la France, ce qui ne s’était jamais vu ! On a là le signe à la fois de la surdité, de la précipitation et d’un mépris à l’égard de la jeunesse et de la communauté universitaire. [...]




Dans les semaines à venir de nombreux secteurs descendront dans la rue, notamment le 14 et 15 mai, respectivement pour les cheminot.e.s et hospitalier.e.s. Nous appelons les étudiant.e.s, là où c'est possible, à soutenir leur grève et à les rejoindre. Pour autant, nous déplorons l'éparpillement des dates de mobilisation sectorielles qui poussent à l'isolement de nos luttes respectives. Face à un gouvernement qui nous attaque tous sans relâche, nous sommes plus forts lorsque nous descendons dans la rue tous ensemble, au même moment. C'est pour cela que nous appelons les salarié.e.s et les lycéen.ne.s à nous rejoindre le 16 et 22 mai dans l'objectif de généraliser la grève reconductible dans le plus de secteurs possibles. C'est par le blocage total de l'économie qu'on pourra faire plier ce gouvernement. Cliquer ici

 

L’interfédérale de l’éducation a publié jeudi dernier un appel à la mobilisation. Ce texte, sans appeler explicitement à la grève, met en avant la date du 16 mai. Cela peut être utile pour fédérer, avant le 22 mai, les colères dans l’éducation. D’autant que les cheminot.e.s seront mobilisé.e.s le 14 et les hospitalier.e.s le 15. Mais ce qui manque vraiment, c’est de faire le lien avec les personnels du 1er et du second degré alors que les raisons ne manquent pas : entre la réforme du lycée, les suppressions de postes, la nouvelle attaque en préparation contre les concours et les attaques contre la liberté pédagogique, il y a largement de quoi être mobilisé dans les écoles et les lycées. Cliquer ici

Donner du sens à nos mobilisations...

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Un mois de luttes et de grèves n’ont pas suffi à faire plier Macron. Il s’agit désormais de faire franchir un cap à la mobilisation.  

Le 7 mai 2017, Macron l’emportait au second tour de l’élection présidentielle. Un an plus tard, force est de constater que le président de la « start-up nation », pourtant mal élu, a considéré avoir reçu un mandat pour décupler l’offensive contre les classes populaires. Une posture qui a, dans un premier temps, suscité peu de réactions d’ampleur, avec un mouvement ouvrier dans une posture attentiste et acceptant le jeu trompeur du « dialogue social ». Mais petit à petit, le vent a tourné, et Macron est aujourd’hui dans une situation beaucoup plus conflictuelle et instable que ses déclarations pleines d’une arrogante assurance peuvent le laisser supposer.

Un changement de climat social s’est en effet opéré au cours des dernières semaines et si pour l’instant aucun recul significatif n’est à mettre au crédit des mobilisations qui se sont développées dans de multiples secteurs, il est évident que la sidération n’est plus de mise et que c’est bel et bien la résistance à l’offensive macronienne qui est à l’ordre du jour. Cliquer ici