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La SNCF n'aime pas les migrant-es !




Lundi 30 avril vers 17h, 7 agents de la police ferroviaire ont fait irruption au 9 boulevard Vieussens, propriété de la SNCF abandonnée depuis 25 ans. Ils ont menacé et verbalisé 5 migrants présents pour occupation illicite. Or, une décision de justice a autorisé l’occupation de ce lieu jusqu’en avril 2019. Une trentaine de personnes sans abri, pour la plupart demandeurs d’asile, y trouvent refuge. L’État en effet ne remplit pas son obligation légale d’héberger tous les demandeurs d’asile pendant l’instruction de leur dossier (ce qui peut prendre plusieurs mois…). De nombreuses personnes, y compris des familles, se retrouvent à la rue.
C’est pourquoi, nous vous appelons à vous rassembler devant l’OFII (Office Français de l’immigration et de l’intégration, chargé de l’accueil des migrants), 4, rue Jules Ferry, vendredi 4 mai à 13h.
Nous déposerons ces PV (200€ par personne !) pour mettre l’État devant ses responsabilités.

Avec le soutien de : ATTAC Montpellier – CGA Montpellier – CNTESS 34 – Ensemble 34 – Escale en Pic Saint Loup Lauret – La Collective 34 – MAN Montpellier – NPA 34 – Osez le féminisme 34 – RESF34 – Stop Racisme Pézenas – Sud Éducation 34

En réponse à cet appel du Collectif Migrants Bienvenue 34, nous étions une cinquantaine de personnes rassemblées devant l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration pour accompagner les migrants rançonnés par la police de la SNCF et leur témoigner notre solidarité.

Les cinq migrants et deux membres du CMB34 ont été reçus par le directeur de l’OFII.

Ils ont pu déposer les PV des amendes, exposer leurs doléances, en particulier en ce qui concerne le logement . Le directeur de l’OFII, plus accessible que le préfet a reconnu qu’il y a des problèmes d’hébergement. Toutefois la gestion de ces questions n’est pas de son ressort et il fera remonter « en préfecture » toutes les demandes.

Il n’est pas question de payer ces amendes, elles doivent être annulées.

Une action est en cours en direction de la SNCF en rapport avec l’intervention de la police ferroviaire sur le lieu du squat.

La suite à donner à l’action après cette entrevue sera précisée ultérieurement par le collectif.


Geneviève correspondante NPA34